<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
    <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:pa="http://podcastaddict.com" xmlns:podcastRF="http://radiofrance.fr/Lancelot/Podcast#" xmlns:googleplay="http://www.google.com/schemas/play-podcasts/1.0" version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
      <channel>
        <title>Les Nuits de France Culture</title>
        <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture</link>
        
  <atom:link href="https://radio-france-rss.aerion.workers.dev/rss/4ff3693f-6e66-11e5-8e9e-005056a87c89?page=1" rel="next" />
        <description>Toute l&apos;année, le choix des meilleures archives de Radio France qui composent une mémoire radiophonique, en collaboration avec l&apos;antenne Ina.</description>
        <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        <item>
          <title>La Beat Generation, permanence d’une vitalité 2/4 : La Beat Generation à travers les arts</title>
          <guid>a4565b84-07f8-44a1-a411-af789f9b0377</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/la-beat-generation-a-travers-les-arts-9017675</link>
          <description><![CDATA[La Beat Generation, ce ne sont pas uniquement les grandes figures médiatiques. Il y a aussi des personnages moins connus, que ce programme, deuxième volet d'une série, nous en propose d'en croiser quelques-uns. Rencontres autour de figures moins littéraires, mais tout aussi poétiques.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-16.06.2024-ITEMA_23754565-2024C3372E0373-NET_MFC_4F5442EB-42BB-4F9F-9541-BF41663AC793-21-ff694c55e93a029e2daa506752f4d432.mp3" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 16 Jun 2024 06:01:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:30:13</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La Beat Generation, permanence d’une vitalité 1/4 : Les grands auteurs de la Beat Generation </title>
          <guid>21b59c60-f3b4-486f-a48c-b29188489e05</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/les-grands-auteurs-de-la-beat-generation-2251606</link>
          <description><![CDATA[Que retenir des grands textes des auteurs de la Beat Generation? En mai 2000, Alain Dister s'entoure de l'artiste Jean-Jacques Lebel et de l'écrivain-traducteur Brice Matthieussent. Via leur témoignages et de nombreuses archives il retrace la genèse de ce mouvement et son impact sur la littérature.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/13915-16.06.2024-ITEMA_23754565-2024C3372E0372-NET_MFC_6EE487FA-92FB-43AF-A175-CF7ACD853CA1-21-77de8f76c79dd28bb01d8d6939732d1c.mp3" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 16 Jun 2024 06:00:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:30:54</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Poésie ininterrompue - Jean Thibaudeau (1ère diffusion : 18/06/1978)</title>
          <guid>b4189afb-cb1a-4ec8-be4f-4a7501441552</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 08-10-2014</em><br><br>Par Claude Royet-Journoud - Avec Jean Thibaudeau (écrivain) - Réalisation Olivier d'Horrer]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-08.10.2014-ITEMA_24516483-2014C3372E0537-NET_MFC_A4D5490D-3255-496E-B171-849E4B820414-25-3429c7e26939f4065d01871a9bd40682.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Wed, 08 Oct 2014 00:12:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:34:29</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Dominique Kalifa : &quot;A la Belle Époque, être envoyé à Biribi était une menace que tous les Français connaissaient&quot;</title>
          <guid>0bfcf87d-507d-4ffe-b27f-e2c442d56911</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 09-01-2021</em><br><br>En 2009, dans un numéro des "Lundis de l’histoire" consacré au maintien de l'ordre, Michelle Perrot recevait Jean-Marc Berlière, historien pionnier dans ce domaine, Geneviève Pruvost, qui publiait un ouvrage sur la féminisation de la police et Dominique Kalifa pour "Biribi. Les bagnes coloniaux".


Que ce soit sous l’angle de la question sécuritaire dans le discours des hommes politique ou de celui des violences policières, la pratique des gardiens de la paix est, depuis trois décennies au moins, sous les feux constants de l’actualité.
Étonnamment, elle a pourtant longtemps fait l’objet d’un oubli de la part des historiens. "Que font les historiens de la police ?" s’interrogeait ainsi Vincent Milliot, en préambule d’un ouvrage paru en 2008 intitulé Métiers de police, consacré à l’histoire de la fonction en Europe, du XVIIIème au XXème siècle.
Et de rappeler que la tendance s’était toutefois inversée au XXIème siècle, l’institution policière faisant désormais l’objet d’in intérêt constant et renouvelé.
Le 20 avril 2009 pour "Les Lundis de l’histoire" Michelle Perrot recevait trois chercheurs œuvrant dans ce champ, Jean-Marc Berlière spécialiste et pionnier dans ce domaine, Geneviève Pruvost qui publiait un ouvrage sur la féminisation de l’institution, De la sergote à la femme flic, une autre histoire de la Police nationale. Le troisième invité était Dominique Kalifa l’un des coordonnateurs du livre Métiers de police qui s’était également intéressé à la question de maintien de l’ordre dans son dernier ouvrage consacré au bagne de l’armée coloniale française .
L’émission est l’occasion de réentendre cet historien disparu en septembre 2020, spécialiste de la Belle-Epoque, de l’histoire la presse et du crime qui travaillait dans le champ de l’histoire culturelle et des imaginaire sociaux à des objets tels que les bas-fonds, le personnage de Fantômas ou encore les chrononymes, ces noms attribués à des périodes de l’histoire.
Jean-Marc Berlière explique les raisons de ce long silence à propos du maintien de l'ordre dans les études historiques :
L’institution elle-même n’était pas très ouverte à des études ou à des recherches scientifiques à son propos. Fouché disait déjà au début du XIXème siècle que ‘la force de la police c’est qu’on ignore ses faiblesses’. Les responsables de l'institution n'avaient aucune envie de voir étalées sur la place publique des choses que l'on connait bien, c'est à dire que pour maintenir la loi il faut parfois la violer.  Ils n'avaient pas envie de voir étalées des pratiques qui ne font pas honneur à la démocratie. (...) Les archives étaient peu accessibles mais depuis quinze ans, les choses ont changé.
Geneviève Pruvost sociologue, auteure de l'essai De la sergote à la femme flic, un autre histoire de la Police nationale explique le contexte de ce travail de recherche :
La part historique de mon travail de sociologue a pris une part gigantesque car j’étais la première à explorer et à autonomiser la féminisation de la police. Auparavant, la féminisation de la police pouvait être abordée mais pas en tant que telle.
Dominique Kalifa auteur de Biribi. Les bagnes coloniaux de l'armée française, revient sur l'identité de ces bagnes :
Biribi est un peu un 'non lieu'. C'est le nom que l'on a donné à la fin du XIXème siècle, à tous les camps, les corps, les chantiers disciplinaires de l'armée française installés en Afrique du Nord. (...) Il s'agissait également de tous les établissements pénitentiaires de l'armée française, dont les plus terribles. Georges Darien publie en 1890 ce livre très noir, mais majeur, intitulé 'Biribi, discipline militaire', car il a passé lui-même trois années dans une compagnie disciplinaire en Tunisie entre 1885 et 1888. (...) Il y avait des débats importants au tournant du siècle concernant l'armée avec cette idée que l'on puisse mêler dans les casernes les bon gars et les voyous. (...) Etre envoyé à Biribi, à la Belle Époque était une menace que tous les Français connaissaient.
Pa]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-09.01.2021-ITEMA_24516484-2020C3372E0489-NET_MFC_749E7549-9E2C-490D-9485-D267ED8A9073-25-6c9ef529c57678c37af6d54268b8e77f.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 09 Jan 2021 00:06:40 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:02:28</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Journal des voyages - lectures de Jack London et de Rudyard Kipling</title>
          <guid>2dc5ce32-b3f0-410c-ac67-d98be7abea98</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 06-05-2018</em><br><br>L'émission "Journal des voyages" proposait en janvier 1951 un programme consacré aux écrivains voyageurs Jack London et Rudyard Kipling, à l'occasion de l'anniversaire de leur naissance (1ère diffusion : 13/01/1951 Chaîne Parisienne).


En janvier 1951 le "Journal des voyages" produit par Jean Calvel, Pierre Desgraupes et Pierre Ichac consacrait son programme au double anniversaire de la naissance de Jack London et de Rudyard Kipling, deux grands écrivains voyageurs. Une sélection de textes de ces auteurs était lue par Jacques Dufilho et Catherine Sauvage. Jack London était qualifié d'acteur de ses aventures, tandis que Kipling était considéré plus comme un témoin. Une courte analyse comparée des deux écrivains était faite et les extraits de leurs œuvres étaient lus en suivant une thématique croisée, (Inde, Amérique, animaux, paysages, etc.).
Par Jean Calvel, Pierre Desgraupes et Pierre Ichac
Réalisation Jean Chouquet et Denise Glaser
Journal des voyages - Naissance de Jack London et de Rudyard Kipling (1ère diffusion : 13/01/1951 Chaîne Parisienne)
Indexation web : Documentation sonore de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-06.05.2018-ITEMA_24516482-2018C3372E0216-NET_MFC_E29A1E31-60D2-4F78-820A-1344CED7693A-25-5fa688d1d78166bc96af6e3b4cbdb721.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 06 May 2018 04:50:01 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:42:43</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le spectacle, de fil en aiguille 4/11 : Dans les coulisses de l&apos;Odéon avec ses habilleuses</title>
          <guid>f62fac05-042e-4463-b5d6-29bf065326dc</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 04-12-2016</em><br><br>Métier méconnu mais indispensable que celui des habilleuses de théâtre. En 1998, "Les  Nuits Magnétiques", proposent un documentaire sur ce métier. Immersion derrière la scène de l'Odéon à Paris avec les habilleuses, dans les coulisses, toujours prêtes à intervenir pour s'occuper des costumes.


Les habilleuses veillent sur le quotidien des costumes de scène. Bien avant que le rideau ne se lève, elles sont là pour laver, repasser, repriser, recoudre, retoucher, amidonner, blanchir, détacher. Si les affiches ne retiennent pas leur nom, les habilleuses habillent et déshabillent les comédiennes et les comédiens, partagent avec eux ces moments particuliers qui précèdent l'entrée en scène.
Les habilleuses veillent sur les costumes de scène
Et pendant la représentation elles sont encore présentes en coulisses pour assurer en quatrième vitesse leur changement de peau, pour réajuster ou réparer dans l'urgence. En résumé, dans l'ombre, discrète et silencieuse, l'habilleuse est toujours là, sur le qui-vive, prête à répondre à la demande du metteur en scène, d'un comédien, à faire face au moindre accident vestimentaire.
Quelle est la différence entre costumes de cinéma et costumes de théâtre ?
En juin 1998, ce métier méconnu, était le thème des "Nuits magnétiques", dans un documentaire intitulé "Les habilleuses de l'Odéon", produit par Olivia Buffi et Sylvain Biville.
Monique Bonzon , chef habilleuse au Théâtre de L’Odéon, raconte la préparation, l'entretien des costumes, elle explique les retouches et les techniques de vieillissement de tissus. Elle rappelle la complémentarité entre costumiers et habilleuses et les différences entre costumes de cinéma et costumes de théâtre. Dans ce documentaire, les metteurs en scène Georges Lavaudant et Sophie Loucachevsky racontent également leur relation particulière avec les habilleuses.
Production : Colette Fellous, Olivia Buffi, Sylvain BivillePar Olivia Buffi et Sylvain Biville
Avec Sophie Loucachevsky (metteuse en scène de théâtre)
Réalisation : Véronique Lamendour
Nuits magnétiques - Les habilleuses de l'Odéon (1ère diffusion : 01/06/1998)
Édition web : Documentation de Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-04.12.2016-ITEMA_24516478-2016C3372E1025-NET_MFC_3A842209-520B-4787-899E-E5067647416C-25-708da7b103fecdaa448af6f0356cfd29.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 04 Dec 2016 01:37:21 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:59:30</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le spectacle, de fil en aiguille 11/11 : Yvonne Sassinot de Nesle : &quot;Pour créer des costumes de cinéma, il faut être passionnée par l&apos;Histoire&quot;</title>
          <guid>3808445a-d35b-45b6-86aa-c1e676aa2fd3</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 29-06-2025</em><br><br>Yvonne Sassinot de Nesle est une très grande costumière de cinéma, elle a habillé les héros et les héroïnes des films de Tavernier, Wajda, Chahine, etc. Elle nous raconte son métier de costumière et comment elle aborde un film et une période historique.


En 1988, Francis Colnot reçoit Yvonne Sassinot de Nesle, une grande costumière française, dont le talent est sollicité tout aussi bien par le cinéma, le théâtre, l'opéra et la télévision. Elle a été récompensée pour les costumes d'Un Amour de Swann de Volker Schlöndorff, par le premier César de la catégorie "Meilleurs Costumes", créée en 1985.
Yvonne Sassinot de Nesle revient sur l'origine de sa vocation : "Enfant, plutôt qu'habiller les poupées, j'aimais dessiner les personnages."
"Pour "Danton" et "Chouans !" il me fallait bien connaitre la Révolution"
Elle souligne l'importance de la discipline historique dans son métier : "C'est indissociable du métier. Je fais beaucoup de films d'époque, dit d'époque. Par exemple pour Danton de Wajda, il me fallait bien connaitre la Révolution, période que j'ai retrouvée avec le film Chouans !" de Philippe de Broca. Ma passion c'est le 14e et le 15e siècle. On ne peut pas séparer l'Histoire de la profession de créateur de costumes. Parfois on manque d'iconographies, mais on peut trouver par la lecture des idées de costumes."
Pour clore cet entretien passionnant, elle avoue : "J'aurais aimé vivre au 14e et au 15e siècle, à la cour de Bourgogne. De cette époque j’aime le mélange de rigueur et de folie."

Par Francis Colnot
Avec Yvonne Sassinot de Nesle (costumière pour le cinéma et le théâtre)
Atout coeur - Yvonne Sassinot de Nesle (1ère diffusion : 01/06/1988 Radio Bleue)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-29.06.2025-ITEMA_24516480-2025C3372E0350-NET_MFC_C45C9599-28D0-4AB7-9633-8747510067F5-25-cc4f82b6bce125eda01a1d47405d112b.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 29 Jun 2025 04:50:08 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:33:01</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Front populaire : gouverner les luttes 7 : Jean Cassou sur le Front populaire : &quot;Il y a eu là une espèce de grande joie historique&quot;</title>
          <guid>463300f5-cc34-4f42-a23c-6d939d328cbe</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/jean-cassou-sur-le-front-populaire-il-y-a-eu-la-une-espece-de-grande-joie-historique-3424742</link>
          <description><![CDATA[En 1971, l’écrivain Jean Cassou revient sur les années 1930, de la crise du 6 février 1934 à la victoire du Front populaire. Au micro des "Chemins de la connaissance", il raconte l’engagement des intellectuels face à la violence fasciste et l’immense espoir culturel porté par le Front populaire.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-31.05.2026-ITEMA_24532911-2026C3372E0303-NET_MFC_5267030B-D050-452F-B256-ADDF9829D556-25-fb7405b972b4c0f58f93b07ed3bfa0b1.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 31 May 2026 03:08:28 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:29:20</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Front populaire : gouverner les luttes 6 : Renoir, Gabin, Duvivier : le cinéma des années Front populaire</title>
          <guid>121d791d-69e0-4971-9ee3-12f5c333892e</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/renoir-gabin-duvivier-le-cinema-des-annees-front-populaire-6356918</link>
          <description><![CDATA[Le Front populaire marque l’un des grands moments du cinéma français avec des auteurs comme Renoir, Duvivier ou Carné. Comment les luttes syndicales, les congés payés, le chômage traversent-ils leurs œuvres? Quels furent les engagements politiques des uns et des autres? ]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-31.05.2026-ITEMA_24532911-2026C3372E0302-NET_MFC_8242B19B-7759-402C-91EB-67F384D8F3A7-25-ba61e73d1b5ffd021e764eb34d12eea3.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 31 May 2026 01:42:13 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:26:16</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Front populaire : gouverner les luttes 5 : 1936-1986 : que reste-t-il du Front populaire ?</title>
          <guid>d7951021-cd4b-4774-9715-918529422dd6</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/1936-1986-que-reste-t-il-du-front-populaire-3730156</link>
          <description><![CDATA[Après l’enthousiasme de la victoire et les rêves de 1936, vient le temps des difficultés pour le gouvernement de Front populaire. Une révolution sociale s’engage malgré une crise économique qui fragilise rapidement le gouvernement Blum. Aurait-il pu mieux faire ? C'est le sujet de ce débat de 1986.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-31.05.2026-ITEMA_24532911-2026C3372E0300-NET_MFC_8AE4BCAA-50FA-477D-9CE9-0B921A070BCF-25-35af998840c16897f625b38f298c4d9f.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 31 May 2026 00:40:14 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:00:20</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Front populaire : gouverner les luttes 4 : 1936, l’été des congés payés</title>
          <guid>077e0b18-c22e-4491-8390-fd659536ee0e</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/1936-l-ete-des-conges-payes-2015548</link>
          <description><![CDATA[Été 1936 : après la victoire du Front populaire, les premiers congés payés bouleversent la vie de millions de Français. Témoignages et souvenirs racontent cette découverte du temps libre et des vacances.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-31.05.2026-ITEMA_24532911-2026C3372E0301-NET_MFC_7AD01085-F58A-4143-A8F4-B178598D67EC-25-491a95bec9c5ecfa7ced4171366ecc08.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 30 May 2026 23:38:08 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:01:19</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Front populaire : gouverner les luttes 3 : 1934-1936 : naissance du Front populaire</title>
          <guid>6ad0c243-cbbe-4b45-a837-ebe30fa47422</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/1934-1936-naissance-du-front-populaire-7546390</link>
          <description><![CDATA[À l’occasion des 50 ans du Front populaire, cette émission revient sur les origines politiques et sociales d’un moment qui marque durablement l’histoire française. Historiens et témoins analysent la montée des périls dans les années 30, la naissance de l’union de la gauche et la figure de Léon Blum.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-31.05.2026-ITEMA_24532911-2026C3372E0299-NET_MFC_91149C3B-CCFE-42BA-9E97-B90232910C2B-25-b4954f408cb6fb5b7ae556312a14b792.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 30 May 2026 22:35:07 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:59:50</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Front populaire : gouverner les luttes : 1936, l’invention des jours heureux</title>
          <guid>f0d0e6db-4e3b-418a-aaf5-bb7f710d189f</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/1936-l-invention-des-jours-heureux-5171802</link>
          <description><![CDATA[En 1936, au-delà d'une alternance politique, le Front populaire fait naître un nouvel imaginaire. Cinéma, chansons et récits accompagnent cet élan social et le désir de "changer la vie" : de Jean Renoir courtisé par le parti communiste à Jean Gabin et sa bonhommie tranquille dans "La Belle Équipe".]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-31.05.2026-ITEMA_24532911-2026C3372E0305-NET_MFC_69E05AF5-9EE8-43E1-BD4C-F4603A6830B8-25-654e3402509c9f27745ced23ce4e56f4.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 30 May 2026 22:03:33 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:31:36</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Front populaire : gouverner les luttes 1 : Présentation - Le Front populaire : gouverner les luttes </title>
          <guid>7ff3042c-c08b-4911-8cda-604a3407c2a7</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/presentation-le-front-populaire-gouverner-les-luttes-1ere-diffusion-31-05-2026-6068096</link>
          <description><![CDATA[En 1936, le Front populaire tente de gouverner un vaste mouvement social tout en faisant face à la montée des périls fascistes. Quatre-vingt-dix ans après, cette sélection de sept heures d'archives revient sur ses conquêtes, ses tensions et l’héritage politique, social et culturel qu’il a laissé.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-31.05.2026-ITEMA_24532911-2026C3372E0298-NET_MFC_56BC92C7-7681-44E5-8FD8-E86575023E1B-25-85628d84377ead38830e0510aa668ffd.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 30 May 2026 22:00:18 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:03:17</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La force de dissuasion nucléaire française 7/10 : La bombe atomique française, entre secret, dangers et dissuasion</title>
          <guid>4e2d1831-2c8c-472a-aa2e-33043d1305ed</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 03-08-2025</em><br><br>C'est à un débat captivant que nous convie en 1988 "L'histoire en direct" sur l'histoire et les implications de la première bombe atomique française en 1960. Il soulève les questions de la compatibilité de l'arme nucléaire avec la démocratie, des dangers des essais et de la stratégie de dissuasion.


Le 13 février 1960 avec l'explosion de sa première bombe atomique à Reggane, au sud de l'Algérie, la France devient une puissance nucléaire. En 1988, dans le débat de l'émission "L'histoire en direct", Patrice Gélinet nous invite à nous interroger sur ses multiples implications, qu'elles soient démocratiques ou environnementales.
L'arme nucléaire, incompatible avec la démocratie ?
La mise au point de la première bombe française a été entourée de discrétion voire de secret. Un secret qui laisse à penser que, même dans un régime démocratique, on peut se passer de l'avis des citoyens dans tout ce qui touche à l'arme nucléaire. Ainsi le général Claude Le Borgne, membre du Comité d'Etudes de Défense nationale, ne s'en cache pas : "L'arme nucléaire n'a rien à voir avec la démocratie, ni même avec l'armée d'une démocratie".
L'homme et la nature face aux essais nucléaires
Au cours de ce débat, dix-huit ans après la première explosion dans le Sahara, on en sait, et on peut en dire, un peu plus, mais moins qu'aujourd'hui, sur les essais nucléaires français. Sont évoqués ainsi les dangers auxquels ont été exposées les populations et la nature, à Reggane, dans les montagnes du Hoggar ensuite, et pour finir à Mururoa.

Par Patrice Gélinet
Avec Bertrand Goldschmidt (ancien directeur du CEA, chimiste ayant participé aux recherches atomiques françaises pendant et après la Seconde Guerre mondiale), Claude Le Borgne (général de division, membre du Comité d'Etudes de Défense nationale, auteur de "La guerre est morte"), Jean-Marie Muller (membre du Mouvement pour une alternative non-violente), Thierry Garcin (journaliste, auteur de "Les Impératifs de Défense" et "Les nouvelles menaces militaires") et Jacques Isnard (journaliste au "Monde")
Avec en archives, la voix du général de Gaulle, président de la République française (devant les élèves de L'École de guerre, le 3 novembre 1959) ; un communiqué spécial du Journal parlé annonçant l’explosion de la première bombe atomique française (13 février 1960)
Réalisation Christine Bernard-Sugy
L'histoire en direct - 13 février 1960 : La première bombe atomique française 2/2 (1ère diffusion : 14/03/1988)
Archive INA/Radio France
Edition web : Documentation de Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-03.08.2025-ITEMA_24514594-2025C3372E0363-NET_MFC_E9F01A0D-F917-4583-A2E8-9EFF706314EC-25-5d76d5d3148c7124ed50e8a79c805727.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 30 May 2026 03:56:43 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:01:42</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Atelier de Création Radiophonique - Paul Delvaux : Saint Idesbald (1ère diffusion : 15/12/1985)</title>
          <guid>8b5eaa78-67d9-486e-8fec-398e867b58a0</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 29-01-2018</em><br><br>Par Jean-Louis Cavalier et Gérard Villain - Lectures Mathieu Carrière et Françoise Degeorges - Réalisation Marie-Ange Garrandeau]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-29.01.2018-ITEMA_24514595-2017C3372E0644-NET_MFC_F65A4728-482C-41DA-8368-BA2829272DA2-25-ef2dfc0415126d15d8d32f4220a82a10.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 30 May 2026 02:04:33 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:51:42</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La matinée des autres - Birmanie, les contes de pourquoi (1ère diffusion : 19/10/1982)</title>
          <guid>c59013c3-2664-4d57-8bdc-182a1a9732d2</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 08-12-2018</em><br><br>Par Françoise Estèbe - Avec Marie-Hélène Cardinaud (auteur, spécialiste des langues et civilisations orientales) - Réalisation Jean Couturier]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-08.12.2018-ITEMA_24514593-2018C3372E0631-NET_MFC_56FC337A-F60D-4158-8791-827F68DFCAAE-25-f2d49baa3a58c5608eedb8f26b0545ba.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 30 May 2026 00:27:39 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:36:30</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La Nuit rêvée d’Henri Leclerc : Victor Basch, esthète et esprit critique</title>
          <guid>80eb1a28-1d7a-4b0a-9921-dd095c06fdbc</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 14-10-2018</em><br><br>Cofondateur de la Ligue des Droits de l'Homme en 1898, connu pour ses combats contre le fascisme dans les années 1930, Victor Basch est assassiné en janvier 1944 par la Milice de Lyon. Anice Clément et Arlette Dave  explorent son héritage, dans le second volet de ce "Profils perdus" de mars 1991.


Cofondateur de la Ligue française pour la Défense des Droits de l'Homme et du Citoyen en 1898, philosophe reconnu, notamment pour ses travaux sur l'esthétique, Victor Basch est assassiné en janvier 1944 avec sa femme par la Milice de Lyon, alors dirigée par Paul Touvier. Figure emblématique de l'intellectuel engagé, conscient des menaces politiques de son temps, Victor Basch la marqué durablement l'histoire intellectuelle française par ses combats pour la justice et la paix, par ses batailles contre le fascisme et l'antisémitisme.
"Je me sens le cœur plein d'amour pour les hommes"
Le second numéro de ce "Profil perdus" diffusé en mars 1991 sur France Culture, retrace ses combats dans les années 1930 contre la montée du fascisme et son action en tant que président de la Ligue, où il dut faire face à des pacifistes souvent aveugles à la menace nazie. Pour discuter de son héritage, Anice Clément a interrogé plusieurs experts, dont l'historien Pascal Ory, le journaliste Christian Jelen, la philosophe Élisabeth de Fontenay, sa belle-fille Marianne Basch, l'avocat Yves Jouffa, et l'historienne Madeleine Rebérioux.
Lectures de textes de Victor Basch par Jean Dautremay.

Production : Anice Clément
Réalisation : Arlette Dave
Profils perdus - Victor Basch 2/2 (1ère diffusion : 14/03/1991)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-14.10.2018-ITEMA_24514592-2018C3372E0518-NET_MFC_401956D6-B97C-4BC5-AD16-E0247A718EB6-25-fc1c56aa73523e162a876fbf919a98d8.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 29 May 2026 23:28:13 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:58:57</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Victor Hugo et les tables parlantes : &quot;Tout est plein d’âmes&quot;</title>
          <guid>1f55a6d2-b98b-40fb-b286-63023bb6a02c</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/victor-hugo-et-les-tables-parlantes-tout-est-plein-d-ames-2016530</link>
          <description><![CDATA[En 1985, Hubert Juin réunissait à son micro plusieurs experts de la vie et de l'œuvre de Victor Hugo afin d'éclaircir le mystère de son intérêt pour les tables tournantes, lors de sa période d'exil à Jersey. Un mystère indissociable de son inspiration très féconde à cette époque.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-30.05.2026-ITEMA_24532162-2025C3372E0545-NET_MFC_71E7550C-F4DD-43D9-A5C7-AC94C3CEF22F-25-44fb8dee370ff1aeac1cd0398b783b0f.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 29 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:26:15</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Les chemins de la connaissance - Les femmes et l’alchimie 5/5 (1ère diffusion : 20/01/1995)</title>
          <guid>887d44c8-29b6-43e2-964c-a6a30c7dc303</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 01-10-2025</em><br><br>Par Jacqueline Kelen - Avec Yvonne Caroutch (romancière et essayiste) et Françoise Bonardel (philosophe) - Réalisation François Caunac]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-02.10.2025-ITEMA_24514589-2025C3372E0407-NET_MFC_6C2A9756-7A43-4486-8E4F-D0D7785CC14E-25-9338cbfd83ae3bb8450d755783b91fad.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 29 May 2026 01:37:22 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:21:17</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Lectures à une voix - Doit-on le dire ? d&apos;Eugène Labiche (1ère diffusion : 28/02/1954 Paris IV)</title>
          <guid>b209dd33-1023-4610-a0e7-3aee26adb8e8</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 14-08-2020</em><br><br>De Eugène Labiche - Lectures Pierre Dux - Réalisation Guy Maxence]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-15.08.2020-ITEMA_24514591-2020C3372E0111-NET_MFC_33E7CB1A-C42D-4BC0-B495-71F461AAE36A-25-dae82a7fb9f5b917d552d2d6315eae47.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 28 May 2026 23:53:58 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:43:00</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La Nuit rêvée d’Henri Leclerc : Victor Basch, un humaniste épris de justice et de liberté</title>
          <guid>68c9074a-0c7d-4c0c-9ef6-8911c458a40c</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 13-10-2018</em><br><br>En 1991, la série "Profils perdus" sur France Culture consacre deux numéros au philosophe Victor Basch (1863-1944), cofondateur de la Ligue des Droits de l'Homme. L'émission met en lumière son œuvre et ses réflexions, avec le concours d'historiens et de philosophes.


En 1991, Arlette Dave et Anice Clément consacrent deux numéros de la série "Profils perdus" au philosophe français d'origine hongroise Victor Basch. Si beaucoup de rues portent encore aujourd'hui son nom, Victor Basch reste très mal connu au-delà des cercles intellectuels et universitaires.
Cofondateur de la Ligue des Droits de l'Homme et du Citoyen, qu'il présida pendant dix-huit ans, Victor Basch aura pourtant été, depuis l'Affaire Dreyfus, en première ligne de toutes les réflexions et de tous les combats pour la Liberté et la Justice de notre histoire, jusqu'à son assassinat par la Milice en 1944.
Cette émission revient sur les engagements et l'œuvre de cet intellectuel brillant et lucide que l'antisémitisme de son temps aura tué, sans pour autant jamais parvenir à l'intimider.
Profils perdus - Victor Basch, première partie… une émission diffusée la première fois le 7 mars 1991, dans laquelle on entend l'historienne Madeleine Rebérioux, la philosophe Élisabeth de Fontenay, l'essayiste Daniel Linderberg, Lidia Campolonghi, l’historien Christophe Charle, et Bernard Wallon, de la Ligue des Droits de l'Homme. Lectures de textes de Victor Basch par Jean Dautremay.

Production : Anice Clément
Réalisation : Arlette Dave
Profils perdus - Victor Basch 1/2 (1ère diffusion : 07/03/1991)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-13.10.2018-ITEMA_24514590-2018C3372E0517-NET_MFC_77A1B56C-E03B-419A-BB98-8177B97749D2-25-cc01cfd04c9b22ffb219e60dcce0ad03.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 28 May 2026 22:53:28 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:59:57</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Réouverture du Louvre en 1946, réflexions sur la fonction des musées</title>
          <guid>03d74227-c1dc-492c-9439-b5531d1f9968</guid>
          
          <description><![CDATA[<em>Rediffusion de l'émission en date du 28-12-2015</em><br><br>En 1946, Paul Guimard questionne des professionnels de l'art, sur l'utilité des musées à l'occasion de l'ouverture de nouvelles salles du musée du Louvre. Ils réfléchissent à la fonction des musées : simple lieu de conservation ou présentation didactique de l'art ?


Après la guerre, en 1946, le Louvre est sur le point de rouvrir de nouvelles salles. Paul Guimard est en compagnie de René Huyghe, conservateur en chef des peintures au musée du Louvre, André Schoeller, expert en œuvre d'art, et les trois artistes André Lhote, l'Abbé Morel et Léon Gischia. Cette réouverture a pour but de faire revenir le public dans les musées. En effet, avant la guerre, il y avait une rupture profonde entre le public et les musées qui étaient alors considérés comme des "greniers d'œuvres".
S'impose alors en 1946 une réflexion sur le rôle que doit prendre le musée dans la vie des gens. La muséographie est alors une discipline naissante qui vise à améliorer la présentation des œuvres dans un musée pour accueillir du public. Pour Léon Gischia, le musée doit être une "archive" : on doit pouvoir aller y chercher ce dont on a besoin quand on en a besoin, et ne pas tout montrer d'un coup. Pour René Huyghe, il s'agirait plutôt d'être polyvalent: ne pas répondre a une mode, et proposer un parcours didactique.
l'abbé Morel explique que comme pour un vendeur d'art qui, par de multiples astuces d'éclairage, de disposition et autres, essaye d'attirer les acheteurs, les musées doivent revoir leur façon de présenter les œuvres, pour attirer le public le plus large qu'il soit. Il considère que jusqu'ici, la présentation des œuvres au Louvre n'était qu'une simple accumulation et non pas une présentation.
Enfin, Une réflexion se pose sur l'évolution que doit prendre cette présentation. L'idée n'est pas de suivre une tendance, mais plutôt de rester impartial dans le choix des œuvres à présenter au public. Il faut également proposer une ouverture sur des nouvelles formes d'art et élargir les champs afin d'intéresser le plus de monde possible. Les expositions, les conférences, les articles, les ateliers, doivent être coordonnés afin d'ouvrir les consciences, tout en gardant en tête de conserver l'une des choses les plus importantes : la beauté éternelle.
Par Paul Guimard
Tribune de Paris - Les musées (1ère diffusion : 29/05/1946 Chaîne Nationale)
Edition web : Eva Karagatcheff - Documentation de Radio France
Archive INA/Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-28.12.2015-ITEMA_24514588-2015C3372E0580-NET_MFC_D29C95BB-8309-483A-98A4-0347BCF09E24-25-21460765fc73d21c4be9523f08b38fa1.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 28 May 2026 22:31:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:22:01</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>L&apos;université de tous les savoirs - Système solaire, étoiles, galaxies 5/5 : Galaxie, quasars et amas de galaxies (1ère diffusion : 21/07/2000)</title>
          <guid>129c06e4-6609-4cbf-90f4-6052e9936c22</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/l-universite-de-tous-les-savoirs-systeme-solaire-etoiles-galaxies-5-5-galaxie-quasars-et-amas-de-galaxies-1ere-diffusion-21-07-2000-8843550</link>
          <description><![CDATA[Par Françoise Breton - Avec Françoise Combes (astrophysicienne) - Réalisation Olivier Bétard]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-29.05.2026-ITEMA_24530973-2025C3372E0340-NET_MFC_AD5CD90B-7D34-4C89-A2F6-513DF4DBFAD9-25-3013688d40fc7b588bf647011ce5b530.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 28 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:29:02</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Les chemins de la connaissance - Les femmes et l’alchimie 4/5 (1ère diffusion : 19/01/1995)</title>
          <guid>a26f60e1-df54-4025-a8bc-30562c90cf59</guid>
          
          <description><![CDATA[Par Jacqueline Kelen - Avec Yvonne Caroutch (romancière et essayiste) et Françoise Bonardel (philosophe) - Réalisation François Caunac]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-28.05.2026-ITEMA_24528622-2025C3372E0406-NET_MFC_9AD888EF-A1EE-40EA-80FC-299231FB8C80-25-494f3e218ed26a15485a2810312ee8d3.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 28 May 2026 01:37:20 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:21:20</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Les grands après-midi de France Culture - Du sang sur le pont : Dracula, fantômes et compagnie (1ère diff : 09/08/1997)</title>
          <guid>3ea616d4-78b9-40e4-998b-5fa4f8e2c71c</guid>
          
          <description><![CDATA[Par François Angelier et Emmanuel Laurentin - Avec François Angelier (Dr André Lelong) - Lectures Bernard-Pierre Donnadieu - Réalisation Mehdi El Hadj]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-28.05.2026-ITEMA_24528622-2015C3372E0830-NET_MFC_76BDCF28-BDFC-4099-B223-BD0029A044B3-25-0370e35fe68e990384e305b63af420ac.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Wed, 27 May 2026 22:44:15 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>02:51:57</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Georges Brassens a eu cent ans 3/17 : Patachou : &quot;Au début Brassens chantait une chanson, puis deux, et petit à petit, il s&apos;est habitué à la scène&quot;</title>
          <guid>693b36cc-2a6c-49fa-a459-fa43d1e9bdb3</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1955, la chanteuse Patachou racontait comment elle avait poussé un Brassens (plutôt réticent) sur la scène de son cabaret montmartrois "Chez Patachou", en 1952. C'était un épisode de l'émission "Panoramiques" diffusé le 4 avril 1955 sur la Chaîne Parisienne.


Patachou eut un rôle décisif dans l'éclosion du chanteur Georges Brassens. Car si Brassens, l'auteur, le compositeur, existait avant sa rencontre avec elle, il fallut que quelqu'un prenne par la main l'interprète qu'il ne voulait pas être pour le mener devant son public. C'est ce que fit Patachou en 1952, en le poussant sur la scène de son cabaret montmartrois, Chez Patachou. En 1955, elle racontait à Gérard Néry sa rencontre avec Brassens et comment elle s'y était prise pour apprivoiser l'animal devenu très vite l'une des grandes vedettes de la chanson française.
"Georges Brassens est à la fois un petit bébé et un château fort"
Patachou se souvient de sa première rencontre avec Brassens : " Georges Brassens est un personnage tellement extravagant, curieux, tellement complet. Il est un homme qui sort du cadre, un poète d'une authenticité indéniable. Il est à la fois un petit bébé et un château fort. (...) On s'est habitué au physique de Georges Brassens, mais il est indéniable que quand ce monsieur entre sans qu'on soit averti cela fait une impression étonnante : ce colosse avec ses cheveux abondants et sa moustache. Nous essayons tous d'être aimable avec ce garçon et de le mettre à l'aise, mais cela ne sert à rien, il reste replié en lui-même puis il prend sa guitare. Il commence à chanter "La Mauvaise réputation."
"Dans la lumière, il était perdu..."
Patachou l'incite à chanter ses chansons lui-même, petit à petit : "Dans la lumière il était perdu, affolé il avait l'impression d'être cerné. Il fallait essayer de lui donner l'habitude de rentrer en contact avec le monde. Au début Brassens rentrait et chantait une chanson et puis deux, et, petit à petit, il s'est habitué à la scène, il s'est habité à devenir un cabot. Georges est maintenant une énorme vedette. Il est là où il doit être."
Retrouver l'ensemble de la Nuit Georges Brassens a eu 100 ans par Albane Penaranda
Par Pierre Lhoste et Gérard Néry
Réalisation : Pierre Arnaud
Panoramiques - Patachou, 17 (1ère diffusion : 04/04/1955 Chaîne Parisienne)
Indexation web : Sandrine England, Documentation sonore de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-28.05.2026-ITEMA_24528622-2021C3372E0368-NET_MFC_B86F4871-C3A2-46B7-B87B-06D7F5208008-25-f22fb67a45efd724587e80ffd98de7ce.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Wed, 27 May 2026 22:32:43 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:11:33</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Soleil, de la cosmogonie à la cosmologie 7/8 : Qu&apos;est-ce qu&apos;une étoile ? Étude du Soleil, étoile privilégiée pour la Terre</title>
          <guid>edb7c330-8908-4c93-bdac-b753b39be3a0</guid>
          
          <description><![CDATA[Notre Soleil, cette étoile familière, est facilement observable du fait de sa proximité avec la Terre. Comment produit-il sa lumière ? D’où vient son énergie ? Réponses très pédagogiques dans cette émission de l’Université de tous les savoirs, dédiée à la question : Qu’est-ce qu’une étoile ?


Notre vieux Soleil trône au centre du système qui porte son nom, le système solaire. La chose est entendue au moins depuis la Renaissance et la révolution copernicienne. Mais comment au juste fonctionne le Soleil ? Jusqu’à une époque très récente, ce mécanisme était resté mystérieux... Il ne s’est éclairci que par les progrès de la physique et l’astrophysique modernes. La formation des étoiles, la fusion des atomes, l’énergie et le rayonnement solaires, voilà le programme à la tonalité très pédagogique de ce quatrième temps d’une série de cinq avec l'astrophysicienne Sylvie Vauclair, intitulé tout simplement "Qu’est-ce qu’une étoile ?"
Un moteur nucléaire au cœur du Soleil
Le Soleil est bien plus qu’un simple disque lumineux dans le ciel : c’est une étoile, une gigantesque sphère de gaz chaud, en équilibre sous l'effet de sa propre gravité. Son énergie provient de réactions thermonucléaires. Au centre, l’hydrogène entre en fusion et se transforme en hélium, libérant une puissance colossale qui contrebalance son effondrement gravitationnel. Cette dynamique, longtemps mystérieuse, n’a été comprise qu’au 20e siècle, avec les progrès de la physique nucléaire. L’étude du Soleil, grâce à sa proximité avec la Terre, offre un observatoire unique pour mieux comprendre le fonctionnement de toutes les étoiles.
Naissance, vie et fin d’une étoile
Les étoiles naissent dans les nébuleuses : les gaz se contractent, la température monte, la fusion débute, et l’étoile se met à rayonner. Ce cycle, observé aujourd’hui grâce au télescope spatial Hubble, est aussi celui qu’a connu notre soleil. Il brillera encore pendant quelques milliards d’années, jusqu’à ce que son hydrogène s’épuise. Sa fin ? Une nébuleuse planétaire. L’astrophysique, science d’observation, explore même les vibrations du Soleil grâce à l’héliosismologie : des ondes sonores traversent l’étoile et révèlent ainsi sa structure interne. Encore bien des découvertes à venir...
Par Catherine Paoletti
L'université de tous les savoirs - Système solaire, étoiles, galaxies 4/5 : Qu'est-ce qu'une étoile ? (1ère diffusion : 20/07/2000)
Avec Sylvie Vauclair (astrophysicienne)
Réalisation Olivier Bétard
Edition web : Documentation de Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-28.05.2026-ITEMA_24528622-2025C3372E0339-NET_MFC_545AFF92-298E-425E-BF33-7E04F68CDA57-25-9acf8dddbaf84cbc4120b7c501867ecc.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Wed, 27 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:29:50</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Les chemins de la connaissance - Les femmes et l’alchimie 3/5 (1ère diffusion : 18/01/1995)</title>
          <guid>fb93f300-8aa3-42ae-9d2e-c911cc5e502b</guid>
          
          <description><![CDATA[Par Jacqueline Kelen - Avec Yvonne Caroutch (romancière et essayiste) et Françoise Bonardel (philosophe) - Réalisation François Caunac]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-27.05.2026-ITEMA_24527171-2025C3372E0405-NET_MFC_5CD0B5B3-1F80-434A-9B56-881039CF1D41-25-9263ef2472093e29dadc52edb694e872.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Wed, 27 May 2026 01:33:02 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:20:22</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Romantiques underground</title>
          <guid>53379da8-ca89-4135-a7a3-41bfaee6358d</guid>
          
          <description><![CDATA[En avril 1979, le poète et homme de radio Hubert Juin se penche sur les mouvements littéraires d’avant-garde apparus en France dans les années 1830.


Producteur de l'émission littéraire Relecture sur France Culture, Hubert Juin invite les auditeurs à découvrir un mouvement peu connu de l'histoire littéraire française, apparu en France lors de la Révolution de 1830 et surnommé en son temps "romantisme frénétique" par le poète Charles Nodier. Pour évoquer cette originale nébuleuse littéraire, Hubert Juin interroge l’universitaire Jean-Luc Steinmetz, éminent spécialiste de la littérature du 19ème siècle, auteur d'une anthologie chez Phébus intitulée "La France frénétique de 1830". Les poètes et essayistes Pierre Drachline et Daniel Habrekorn autres invités de cette émission, commentent quant à eux, les œuvres singulières de Charles Lassailly (1806-1843), un "fou littéraire", et de Xavier Forneret (1809-1884), deux auteurs "frénétiques" considérés comme des précurseurs du mouvement surréaliste.
Il y a une espèce de malheur qui intervient dans la vie de tous ces auteurs, qui semble les incliner vers l’écriture.
Symboles d’une génération frustrée dans ses ambitions face à une bourgeoisie et une gérontocratie au pouvoir (Louis-Philippe 1er), ces jeunes révoltés mal à l’aise dans leur époque, se réfugient dans l’art ou l’écriture, comme le souligne Jean-Luc Steinmetz, "pour donner de la force à leurs élans". Qualifiés péjorativement de "petits romantiques" par la critique littéraire du 19ème siècle, ces auteurs inspirés par le roman gothique anglais (Lord Byron Ann Radcliffe, George Lewis), ont pour noms (entre-autres) : Alphonse Rabbe, Hippolyte de la Morvonnais, Farcy ou Pétrus Borel.
Relecture - La France frénétique de 1830 (1ère diffusion : 06/04/1979)
Par Hubert Juin
Avec Jean-Luc Steinmetz, Jean-Claude Renault, Pierre Drachline et Daniel Habrekorn (poète) - Lectures de François Maistre et Jean Négroni de poèmes et textes de Philotée O’Neddy, Alphonse Rabbe, Charles Lassailly, Xavier Forneret, Alphonse Esquiros et Charles Nodier
Réalisation Anne Lemaître
Archives INA/RADIO FRANCE
Edition web: Documentation de Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-27.05.2026-ITEMA_24527171-2022C3372E0633-NET_MFC_9B5D731D-928B-42F4-9C9F-7684635B17BD-25-d9d12a829954fd8cb722fda36161bcaf.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Wed, 27 May 2026 00:06:50 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:26:14</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Poésie sur parole - Spécial Alphonse Allais : &quot;Par les bois du Djinn / Parle et bois du gin&quot; (1ère diff : 09/10/2005)</title>
          <guid>f323a45d-08fd-46b7-a951-65fd3f85f982</guid>
          
          <description><![CDATA[Par André Velter - Avec François Caradec (biographe et éditeur d'Alphonse Allais, les oeuvres anthumes comme les oeuvres posthumes, il publie "Par les bois du Djinn / Parle et bois du gin") - Lectures Claude Pieplu dans l'émission "Un poésie studio" (1998) - Réalisation Patrick Molinier]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-27.05.2026-ITEMA_24527171-2006C3372E0460-NET_MFC_4CA9F1E6-3811-4F85-A430-14E0FD701CC6-25-0d1841056700a579db2d06906b6a95e4.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 26 May 2026 23:36:05 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:30:19</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Luciano Berio : &quot;La musique est un acte social par excellence&quot;</title>
          <guid>21d2cafb-983c-4667-b40b-d9f5bc40f6e7</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/luciano-berio-la-musique-est-un-acte-social-par-excellence-7454016</link>
          <description><![CDATA[Compositeur, chercheur, Luciano Berio marqua profondément la musique de la seconde moitié du 20e siècle. En 1968 au micro de Michel Philippot, il évoquait son parcours, des premières expérimentations sonores à sa "Sinfonia" tout juste terminée. Rencontre avec un pionnier de la musique électronique.
]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-27.05.2026-ITEMA_24527171-2025C3372E0547-NET_MFC_ACD4644C-AE1D-4F15-8AB5-B76C66A3A46B-25-9e1229fff8b337580913c262ab37ff56.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 26 May 2026 22:31:48 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:04:18</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>L&apos;université de tous les savoirs - Système solaire, étoiles, galaxies 3/5 : L’exploration planétaire et ses objectifs (1ère diffusion : 19/07/2000)</title>
          <guid>f6f89d64-02b6-4493-940a-9f2e8b31e13a</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/l-universite-de-tous-les-savoirs-systeme-solaire-etoiles-galaxies-3-5-l-exploration-planetaire-et-ses-objectifs-1ere-diffusion-19-07-2000-5188312</link>
          <description><![CDATA[Par Ruth Scheps - Avec Philippe Masson (astrophysicien) - Réalisation Olivier Bétard]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-27.05.2026-ITEMA_24527171-2025C3372E0338-NET_MFC_69BFF831-9CB6-4C9E-AAC8-367C5E717E36-25-6f782d9cb17142fceba61876bb587487.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 26 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:29:50</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Les femmes et l’alchimie 2/5 : Les chemins de la connaissance - Les femmes et l’alchimie 2/5 (1ère diffusion : 17/01/1995)</title>
          <guid>651bbe88-1e24-4eb7-940c-aff147544d7a</guid>
          
          <description><![CDATA[Par Jacqueline Kelen - Avec Yvonne Caroutch (romancière et essayiste) et Françoise Bonardel (philosophe) - Réalisation François Caunac]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-26.05.2026-ITEMA_24525701-2025C3372E0404-NET_MFC_590168BE-8808-404A-B796-A16D642AAD57-25-35eb47ca91997abee2c7baa6a4eb1c75.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 26 May 2026 01:35:02 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:19:21</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Philippe Sollers : &quot;Don Quichotte c’est le passage du Moyen-Age à la modernité&quot;</title>
          <guid>07b1bb8a-c7f5-464c-8d58-cef60b85cf91</guid>
          
          <description><![CDATA[A l'occasion du 350ème anniversaire de la mort de Cervantès, en 1966, Philippe Sollers était invité par Severo Sarduy dans un programme intitulé "Cervantès parmi nous" pour parler de la modernité de l'oeuvre de Cervantès.


En 1966 à l'occasion du 350ème anniversaire de la mort de Cervantès, Philippe Sollers était invité par Severo Sarduy dans un programme intitulé "Cervantès parmi nous". Dans cette émission Philippe Sollers évoquait la modernité de l'écriture de Cervantès. Dans la deuxième partie de émission, Severo Sarduy introduisait le célèbre texte de Jorge Luis Borges, Pierre Ménard, auteur du Quichotte.
Par Denise Centore , Severo Sarduy
Anniversaire Cervantes - Cervantes parmi nous (1ère diffusion : 20/04/1966)
Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France
Archive INA-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-26.05.2026-ITEMA_24525701-2016C3372E0520-NET_MFC_FB98B22E-E36E-4091-AF89-6587A4C23FA5-25-60d56551d99ed3c9b26d8062f09d8663.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 26 May 2026 00:25:31 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:07:45</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Arnoult, portrait d&apos;un bottier à Belleville</title>
          <guid>3cec87d1-7695-48f2-ac43-f6533e887158</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1983, Aris Fakinos proposait une rencontre avec Maurice Arnoult, maître bottier à Belleville. Il évoquait l'évolution de son métier, l'importance des gestes techniques et les réalités de son artisanat dans un quartier parisien en pleine mutation.


Au cœur du quartier parisien de Belleville, le bottier-cordonnier Maurice Arnoult incarne la mémoire d'un artisanat en voie de disparition. Paradoxalement, ce métier a toujours été indispensable mais son image est dévalorisée. Non loin du tanneur, relégué à cause de la puanteur, le cordonnier-bottier sent la colle forte, la graisse, il connaît des secrets qui le rapporchent de l'animal. Si la tradition de la belle chaussure est française, l'achétype du cordonnier, dont l'ancêtre serait le juif errant, premier cordonnier et premier colporteur, nous apprend beaucoup sur l'âme humaine.
L'artisanat du cuir : un savoir-faire en péril
Maurice Arnoult soulignait que le cordonnier moderne ne conçoit plus la chaussure dans sa globalité, perdant ainsi le lien essentiel qui unit l'artisan à son ouvrage. Entre mépris social et difficultés économiques, ce métier manuel exige pourtant une technicité complexe, alliant dessin, formage du bois et une connaissance intime des matériaux. Maurice Arnoult expliquait "pour excerser le métier de bottier il faut savoir dessiner un plan, il faut également savoir comment travailler le bois. Nous sommes des sculpteurs au petits pieds. La forme est un pied très stylisé, mais il faut la faire aux mesures de la personne".
À travers le récit de son parcours, Maurice Arnoult témoignait de la réalité quotidienne d'un métier exigeant, marqué par un paradoxe : une utilité sociale incontestée couplée à une dévalorisation historique persistante.

Par Aris Fakinos et Clément Lepidis
Réalisation Josette Colin
Présentation Laure Adler
Avec Maurice Arnoult (artisan bottier), Guy Ponsard et Nelcya Delanoe -
Nuits magnétiques - Maurice Arnoult, bottier à Belleville (1ère diffusion : 19/01/1983)
Edition Web : Laurence Jennepin]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-26.05.2026-ITEMA_24525701-2013C3372E0941-NET_MFC_F912068E-3DE3-479E-A760-03433A1E45E7-25-371d6ec0bef3a96c43c951473d34666f.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 25 May 2026 22:58:26 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:26:40</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Nathalie Sarraute : l&apos;écrivain et la culpabilité</title>
          <guid>1d068b10-bfa1-48e0-b944-fb88db4dadd6</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1976, au micro de Jacques Paugam, Nathalie Sarraute partageait ses réflexions sur son métier d'écrivain. Elle abordait les notions d'anti-roman et de tropismes, le sentiment de culpabilité lié à la création littéraire et la place du langage dans son œuvre.


Dans la préface de « Portrait d'un inconnu » de Nathalie Sarraute, paru en 1948, Jean-Paul Sartre employait, pour faire l'éloge de cette nouvelle littérature, le mot anti-roman. "Ces œuvres ne témoignent pas de la faiblesse du genre romanesque", écrivait-il, "elles marquent seulement que nous vivons à une époque de réflexion et que le roman est en train de réfléchir sur lui-même".
Plus tard, Nathalie Sarraute prendra elle-même le terme employé par Sartre. Selon elle "chaque roman qui essaie d'exprimer une réalité qui n'a pas été exprimée par les romans qui l'ont précédé et qui se sert d'une technique qui lui est propre, est un anti-roman. Il me semble que si nos livres, ceux que nous écrivons maintenant, ont une validité suffisante pour durer un peu de temps, les jeunes romanciers qui écriront plus tard, pour qui nos ouvrages seront des romans traditionnels, feront les anti-romans de ces romans".
La solitude de l'écrivain
Interrogée sur son parcours et les difficultés rencontrées avant sa reconnaissance tardive, Nathalie Sarraute évoquait la nature particulière de son activité. L'écrivaine soulignait que l'écriture, souvent perçue comme un travail invisible et difficile à quantifier, suscite un sentiment de culpabilité chez l'auteur. Nathalie Sarraute expliquait "ce qui précède le langage est d'une importance primordiale. Et l'impression d'une sorte d'intensité de vie intérieure et d'intensité de l'effort était pour moi une raison de vivre, une sorte d'exaltation dont il était impossible de me passer". Pour elle, la persévérance ne dépend ni de l'approbation du public ni de celle des critiques, mais d'une nécessité intérieure absolue : il s'agit de capturer des mouvements psychiques, ces "tropismes", qui précèdent le langage.
La liberté, condition essentielle à la création littéraire
Le sens du nouveau roman est, d'une certaine manière, une revendication totale de la liberté. Celle d'adopter des formes qui ne sont pas forcément appréciées, et de faire abstraction des critiques et des réactions des lecteurs. ¨Par ailleurs, Nathalie Sarraute rejettait catégoriquement la distinction entre écriture masculine et écriture féminine, la jugeant arbitraire et dénuée de fondement psychologique. Pour elle, l'écrivain est un être humain qui, en accédant à une profondeur universelle, dépasse les clichés de genre. Elle revendiquait une forme d'androgynie créatrice, considérant que toute tentative de se limiter à une identité genrée constitue une forme de mutilation de la complexité humaine, indépendamment du sexe de l'auteur.
Par Jacques Paugam
Avec Nathalie Sarraute (femme de lettres d'origine russe, figures du Nouveau roman)
Parti pris - Nathalie Sarraute : L'écrivain et la culpabilité (1ère diffusion : 26/05/1976)
Edition Web : Laurence Jennepin
Nuit rêvée de Vincent Dieutre Par Albane Penaranda (du samedi 5 décembre au dimanche 6 décembre 2015)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-26.05.2026-ITEMA_24525701-2015C3372E1010-NET_MFC_47553C5C-760B-44A3-B252-4AD5341C6735-25-df9b36fdab9e25876b100a2b5d30722d.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 25 May 2026 22:31:34 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:26:53</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>L&apos;université de tous les savoirs - Système solaire, étoiles, galaxies 2/5 : Les planètes extrasolaires (1ère diffusion : 18/07/2000)</title>
          <guid>86990fa9-6df0-4f2e-8a0c-776f54224073</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/l-universite-de-tous-les-savoirs-systeme-solaire-etoiles-galaxies-2-5-les-planetes-extrasolaires-1ere-diffusion-18-07-2000-5957679</link>
          <description><![CDATA[Par Catherine Paoletti - Avec Alfred Vidal-Madjar (astrophysicien) - Réalisation Olivier Bétard]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-26.05.2026-ITEMA_24525701-2025C3372E0337-NET_MFC_314FA98C-8852-41C6-AF0B-25AEF3E98205-25-b1ea621a75cf8694c5a3f7d037ddbb4e.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 25 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:29:36</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Les femmes et l’alchimie 1/5 : Les femmes et l’alchimie : origines mythiques et historiques</title>
          <guid>4dcf87d3-ab8e-4f7a-8e71-ee914610cc34</guid>
          
          <description><![CDATA[L’alchimie n’a pas été qu’affaire d’hommes. De Marie la Juive à Christine de Suède, de l’Antiquité au 18e siècle, des femmes ont inventé, pratiqué ou transmis cet art mystérieux. Bien plus qu'une recherche d'or profane, l'alchimie est une quête spirituelle où le féminin joue un rôle central.


Le bain-marie et l’alambic à trois pieds, voilà deux objets qui partagent une créatrice commune en la personne de Marie la Juive, figure emblématique de l’alchimie hellénique. Si elle se distingue comme l’une des seules figures féminines proéminentes de l’alchimie, l’histoire de cette pratique à la lisière de la science et du mystique est pourtant jonchée de personnages féminins importants, souvent dans l’ombre d’alchimistes masculins plus renommés. Dans ce numéro des "Chemins de la connaissance" de 1995, la philosophe Françoise Bonardel et l'écrivaine Yvonne Caroutch sortent de l'ombre ces femmes alchimistes au rôle souvent sous-estimé.
Les femmes au cœur de l’alchimie
L’histoire de l’alchimie est jalonnée de figures féminines souvent moins connues que leurs homologues masculins. Pourtant, dès l’époque alexandrine, des femmes comme Isis, la philosophe Cléopâtre ou Marie la Juive pratiquent et théorisent l’art alchimique.
Loin de se réduire à la fabrication d’or, l’alchimie apparaît comme une quête spirituelle indissociable du travail de la matière. Dans ce double mouvement, les femmes sont créditées d’une intuition particulière, notamment dans la découverte du "feu secret" et dans leur rôle d’initiatrices.
L’alchimie et le principe féminin
Au-delà des biographies, l’émission interroge la puissance symbolique du féminin dans l’alchimie. La "materia prima" mais aussi les fonctions de couvaison, de protection et de transformation évoquent une dimension maternelle et féminine au cœur de l’œuvre alchimique.

Par Jacqueline Kelen
Les chemins de la connaissance - Les femmes et l’alchimie 1/5 (1ère diffusion : 16/01/1995)
Avec Yvonne Caroutch (romancière et essayiste) et Françoise Bonardel (philosophe)
Réalisation François Caunac
Archive Ina/Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-25.05.2026-ITEMA_24524263-2025C3372E0403-NET_MFC_654DBE7A-96F4-4592-8049-708B12FC1076-25-063bdd6a94a9c5eb0b9058a5010b0383.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 25 May 2026 01:39:16 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:19:24</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Pierre Daix, autoportrait d&apos;un intellectuel engagé</title>
          <guid>a2abb3ba-49e2-4d1b-9c6d-f12738952ab4</guid>
          
          <description><![CDATA[En mai 1975, l'écrivain, historien de l'art et journaliste Pierre Daix se prêtait à l'exercice de l'autoportrait radiophonique. Il revenait sur son parcours de résistant, sa déportation au camp de Mauthausen et son engagement puis sa rupture avec le Parti communiste.


Né en 1922, Pierre Daix a traversé le XXe siècle avec un engagement marqué. Résistant dès l'âge de 17 ans, déporté au camp de Mauthausen en Autriche, il devient après-guerre une figure centrale du monde intellectuel communiste, dirigeant notamment "Les Lettres françaises". Ayant cru initialement que le socialisme mettrait fin à la violence de l'histoire, il a dû faire face à la réalité de la terreur soviétique notamment grâce à la confrontation avec les livres d'Alexandre Soljenitsyne, mais aussi au Printemps de Prague. En 1973, il décide de rompre définitivement avec le parti communiste.
La mémoire des camps et le poids du témoignage
Engagé dans la Résistance, Pierre Daix est arrêté en 1940. Il connaît l'incarcération dans les prisons françaises puis la déportation au camp de Mauthausen, une expérience qui a profondément infléchi son regard sur le monde, la violence politique et la nature humaine. Il souligne la difficulté persistante des survivants à transmettre la réalité des camps, souvent perçus comme des entités abstraites plutôt que comme des extensions exacerbées de la violence sociale. Pierre Daix explique "au fond, l'horreur ou l'exotisme des camps, cela, ça a passé, plus ou moins bien, plus ou moins brouillé, mais cela a atteint les gens à qui nous nous adressions. Mais sitôt que nous essayons de faire comprendre à quel point un camp nazi n'était jamais qu'un concentré de vie courante, quelque chose qui exacerbait la violence de la vie des prisons, par exemple, là, nous avons cessé d'être entendus".
Le désenchantement d'un militant
Après trente-cinq années de militantisme au sein du Parti communiste, Pierre Daix opère une rupture intellectuelle et politique majeure au milieu des années 70. Cette décision, largement influencée par le bannissement d'Alexandre Soljenitsyne de l'URSS et l'incapacité du Parti à assumer une remise en question réelle sur le système des camps soviétiques, marque la fin d'une illusion. Pierre Daix raconte "quand le surlendemain, j'ai lu dans l'Humanité, sur l'arrivée en Suisse de Soljenitsyne, le titre, "Soljenitsyne prend des vacances en Suisse", alors j'ai pris la décision de ne pas reprendre ma carte du parti. J'avais appartenu à ce parti pendant 35 ans, et j'ai considéré ce jour-là que la bataille que j'avais menée, pour que ce parti ressemble à la notion idéale que j'en avais, cette bataille je l'avais perdue". Pour l'ancien rédacteur en chef des "Lettres françaises", il s'agit d'une démarche individuelle visant à retrouver une cohérence personnelle et une liberté de parole, loin du dogmatisme et de l'obéissance aveugle.

Par Michel Gonzales et André Mathieu
Avec Pierre Daix (auteur de "Aragon, une vie à changer", rédacteur en chef du journal" Les Lettres françaises" de 1947 à 1972)
L’invité du lundi - Pierre Daix, autoportrait radiophonique (1ère diffusion : 26/05/1975)
Edition Web : Laurence Jennepin]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-25.05.2026-ITEMA_24524263-2018C3372E0891-NET_MFC_DF7F3409-CE5E-4BF8-9C05-95C14C080A23-25-07bf909c4699ab3e5da43954b17b9ed8.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 25 May 2026 00:50:44 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:46:55</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Cinquantenaire de sa mort - Hommage à Charles Péguy : Jeunesse de Péguy (1ère diffusion : 20/09/1964)</title>
          <guid>c7093aba-c11f-4edd-8210-b2ebec3dfada</guid>
          
          <description><![CDATA[Par Pierre Sipriot - Lectures Madeleine Renaud, Jean-Louis Barrault, Germaine Kerjean, Alain Cuny, Nathalie Nerval, Françoise Fechter, Jean Topart, Robert Party, René Clermont, Yves Peneau, Jean Brassat et Marcel André - Réalisation Alain Barroux]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-25.05.2026-ITEMA_24524263-2016C3372E0495-NET_MFC_293B9E52-0435-482C-B066-11D63409769B-25-95c6a92d7a2723619a7de9d5caeab256.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 24 May 2026 23:02:29 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:46:16</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Poésie sur parole - Récital Abdelwahab Meddeb</title>
          <guid>a0399111-c120-4872-9c75-9c6116174138</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1995, André Velter proposait à Abdelwahab Meddeb,  poète, spécialiste du soufisme, de lire l'intégralité de son recueil "Les 99 stations de Yale". Un long poème composé de 99 tercets qui combinent tradition littéraire et modernité.


Comment dire l'intensité ? Comment transmettre l'énergie verbale en une succession d'instants, de stations ? Comme si la route qui mène d'Orient en Occident, comme si les mots qui résonnent de l'arabe au français, devaient à la fois garder traces de confrontation et de mémoire partagée. Abdelwahab Meddeb a entrepris d'acclimater, selon sa propre expression, une manière d'être et de dire directement inspirée d'Al-Niffari et d'Ibn Arabi. Avec lui, la voix du soufisme poursuit son cheminement sous d'autres latitudes, soudain dotée d'un pouvoir d'effraction qui investit une autre langue.
« Entre les langues entre les races
nomade errant dans les continents
il découvre en lui le nom du couchant
L'écho de sa voix traverse l'océan
l'onde emporte le corps des noirs
dont le rire bombe les voiles»
"Les 99 stations de Yale", dont Abdelwahab Meddeb donnait une lecture intégrale, se placent sous le double signe de Hölderlin et de Hallaj. Le poète tient les deux extrémités de son arc poétique. Il est comme le marcheur qui marque une pause entre deux séjours, deux sites, deux demeures, deux états. Il jouit d'un arrêt, se dresse debout, entre deux temps, il scrute l'instant bref où il confronte de toute sa taille la vision et la parole qui s'extériorisent.

Par André Velter
Réalisation Isabelle Mézil
Avec Abdelwahab Meddeb (écrivain, poète, enseignant, homme de radio, spécialiste du soufisme) -
Poésie sur parole - Récital Abdelwahab Meddeb (1ère diffusion : 07/10/1995)
Hommage à Abdelwahab Meddeb Avec Michel Deguy, Marie-José Mondzain et Hind Meddeb (nuit du 26 au 27 décembre 2014)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-25.05.2026-ITEMA_24524263-2014C3372E1019-NET_MFC_1E560A1E-ACE4-49C3-BCB6-F6C31DAC6201-25-e593c8f72ef69dd7d6483589507af45b.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 24 May 2026 22:32:21 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:29:40</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le Soleil, de la cosmogonie à la cosmologie 3/8 : Système solaire, étoiles, galaxies 1/5 : Le système solaire</title>
          <guid>fade50e3-57e9-41a8-a7f3-42d287aa34f6</guid>
          
          <description><![CDATA[Connaître notre système solaire, c’est connaître le passé de notre monde et imaginer son futur. Dans cette première émission d’une série de cinq, l’astrophysicien André Brahic revient sur la découverte des planètes, de leurs particularités, et de ce qu’il nous reste à trouver dans l’espace.


Au-delà de leurs manifestations dans la vie courante (cycle du soleil et de la lune, positions des étoiles), les mouvements des astres dans le ciel sont longtemps restés opaques à la compréhension. Le géocentrisme a fait place à l’héliocentrisme, puis à la cosmologie moderne. Le système solaire est un ensemble complexe de planètes, de satellites et d’astéroïdes, dont l’histoire remonte à des milliards d’années. Dans cette émission, diffusée pour la première fois sur France Culture, le 17 juillet 2000, dans le cadre d’une série de conférences et d’émissions pour l’université de tous les savoirs, l’éminent astrophysicien André Brahic, disparu en 2016, s’entretient avec Stéphane Deligeorges et remonte le fil de la formation du système solaire et sa compréhension par les savants de différentes époques.
La richesse du système solaire
Le système solaire, composé de neuf planètes gravitant autour de notre étoile révèle une diversité fascinante. André Brahic souligne que le système solaire ne doit pas être vu comme une simple collection de planètes isolées, mais comme un système unifié et interconnecté. L’exploration spatiale a révélé que les planètes et leurs satellites sont bien plus variés et complexes qu’on ne l’imaginait : volcans actifs sur Io, océans sous-glaciaires sur Europe, atmosphères denses comme celle de Titan, etc.
Le passé, le présent et l'avenir
Comprendre le système solaire dans son ensemble permet de mieux saisir l’origine et l’évolution de la Terre, mais aussi d’éclairer des questions cruciales pour notre avenir (climat, effet de serre, stabilité atmosphérique). "Si on veut être écologiste faisons de l'astronomie." L’exploration spatiale est essentielle pour prendre du recul sur notre propre monde.
Par Stéphane Deligeorges
Réalisation Olivier Bétard
Avec André Brahic (astrophysicien)
L'université de tous les savoirs - Système solaire, étoiles, galaxies 1/5 : Le système solaire (1ère diffusion : 17/07/2000)
Edition web : Valérie Ernould, Documentation de Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-25.05.2026-ITEMA_24524263-2025C3372E0336-NET_MFC_748765CF-569C-45DC-919B-06DADD673B0A-25-9e5997c4f3ecde5fb4cec4d92f549ae1.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 24 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:30:23</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 10/10 : Conversation avec Maurice Pialat</title>
          <guid>13604bbc-2e86-4c66-9a4b-93350bffcfce</guid>
          
          <description><![CDATA[Le cinéaste Maurice Pialat donne en 2002 son dernier long entretien au micro de Serge Toubiana. Une discussion passionnante avec un Pialat toujours prêt à en découdre.


Au début de l'année 2002, Maurice Pialat reçoit chez lui Serge Toubiana pour l'enregistrement d'une longue conversation diffusée dans l'émission "Bandes à part". Âgé alors de 76 ans, souffrant depuis plusieurs années d'un mal qui allait l'emporter un an plus tard, le cinéaste n'a plus tourné depuis Le Garçu, sorti sept ans plus tôt, qui est son dernier film. Aussi cet entretien, durant lequel Maurice Pialat savait son histoire avec le cinéma terminée et n'hésitait pas à évoquer "sa fin prochaine", a-t-il quelque chose d'un bilan, d'un inventaire avant fermeture définitive, mais sans rien de funèbre pour autant.
"Je peux dire que j'ai fait le premier film parlant de la Nouvelle Vague"
Racontée à Serge Toubiana par un Pialat toujours prêt à en découdre, la vie de Pialat dans le cinéma et avant le cinéma. Au cours de cet entretien avec Serge Toubiana, Maurice Pialat évoque sa jeunesse, ses débuts comme peintre, son expérience d'acteur de théâtre, puis ses premiers pas comme cinéaste documentaire au début des années 1960. Ce n'est qu'en 1967 que Pialat réalise son premier long métrage, L'Enfance nue.
Des débuts au cinéma "tardifs" avec "L'Enfance nue" en 1968
En 1971, il réalise La Maison des bois, un feuilleton destiné à la télévision. Puis ce sera Nous ne vieillirons pas ensemble, La Gueule ouverte, Passe ton bac d'abord, Loulou, À nos Amours, Police, Sous le soleil de Satan, Van Gogh, jusqu'à son dernier film Le Garçu, sorti en 1996. Onze films qui composent une œuvre puissante, terrienne et existentielle, rongée par le doute et l'inquiétude.
"Au confins de ma mémoire un train de banlieue passe, comme dans un film"
Au cours de cette émission, Maurice Pialat évoque chacun de ses films, mais également les conditions de production, toujours difficiles, dans lesquelles il les a réalisés, ses rapports avec les acteurs et les producteurs. Il revient aussi sur les raisons pour lesquelles il a toujours été hostile à la Nouvelle Vague.
Par Serge Toubiana
Avec Maurice Pialat (cinéaste)
Avec des extraits de films de Maurice Pialat
Réalisation : Manoushak Fashahi
Bandes à part - Conversation avec Maurice Pialat (1ère diffusion : 10/02/2002)
Édition web : Documentation de Radio france
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2025C3372E0420-NET_MFC_00654209-38AE-4C62-BB70-44C9411AF82E-25-c70a1d19591c3ee31efaed631505bb2f.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 24 May 2026 03:36:13 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:21:01</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 9/10 : Maurice Pialat raconte la genèse du film &quot;À nos amours&quot;</title>
          <guid>1847338b-6eb5-49c8-aeb8-b129fb2a62d0</guid>
          
          <description><![CDATA["À nos amours" avec Sandrine Bonnaire signé Pialat est sur les écrans depuis peu quand le cinéaste est invité par l'émission "Le cinéma des cinéastes", en novembre 1983. L'occasion pour lui de faire un retour en arrière sur les origines de ce film d'après un scénario d'Arlette Langmann.


"J'ai peur d'avoir le cœur sec" dit Suzanne, 15 ans, dans le film de Maurice Pialat À nos amours, sur les écrans français en 1983. Phrase clé pour comprendre la trajectoire de cette adolescente qui s'abandonne dans les bras de plusieurs hommes par peur d'en aimer un.
"C'est insensé qu'il a fallu dix ans pour tourner ce film-là"
Le 27 novembre 1983, Claude-Jean Philippe reçoit Maurice Pialat dans "Le cinéma des cinéastes", deux semaines après la sortie du film. Pialat retrace la genèse du film : le scénario est d'Arlette Langmann, écrit en 1974, son premier le titre était Les Filles du Faubourg. Le film ne se fait pas dans un premier temps par manque de moyens, puis en 1982, la production finit par aboutir.
Un scénario largement autobiographique d'Arlette Langmann
Le cinéaste analyse la représentation de la famille dans ce film : "Je n'ai pas peur de parler mal de mes films à la limite du guignol, du grotesque, ce que j'ai fait volontairement, ou laissé faire, mais est-ce que les scènes de familles, lorsqu'elles existent, ne sont pas toujours un peu à cette ressemblance ?"
Tourner un film comme on peint un tableau
Il évoque la jalousie des mères envers leurs filles. La mère dans le film est démunie après le départ de son mari. La part autobiographique du film. Maurice Pialat explique comment il a élagué le scénario en en gardant le fil principal. Le montage du film a été très laborieux. Le passé de peintre de Pialat est évoqué concernant le montage, l'enchaînement des scènes. Sur la scène dans laquelle Sandrine Bonnaire joue une pièce de Musset : "Elle est tellement douée, beaucoup d'actrices du Français, ou d'ailleurs, pourraient souhaiter de jouer Musset de cette façon-là."
Par   Claude-Jean Philippe
Avec Maurice Pialat et Caroline Champetier
Le cinéma des cinéastes - Maurice Pialat pour son film "À nos amours" (1ère diffusion : 27/11/1983)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2025C3372E0419-NET_MFC_D62AE1BE-27E4-4D95-B54A-314780C62665-25-00f160e13d9ffe256df851e63faebec3.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 24 May 2026 02:43:54 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:52:21</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 8/10 : Maurice Pialat : &quot;Je n&apos;ai jamais été très poli et ça me vaut pas mal de déboires&quot;</title>
          <guid>3097cba9-2c3c-4b7b-a149-2cc37b3d4001</guid>
          
          <description><![CDATA[En juillet 1982, le cinéaste Maurice Pialat prépare son film "À nos amours". Dans ce numéro du "Cinéma des cinéastes" il ne parle pas de ce film à venir mais il évoque son métier et le cinéma français, en toute franchise, de la Nouvelle Vague à Costa-Gavras en passant par Michel Audiard et Boisset.


S'il y a une émission dans laquelle Maurice Pialat était très souvent reçu, et dans laquelle il semble se sentir à son aise, c'est bien "Le cinéma des cinéastes" de Claude-Jean Philippe. Au point en tout cas de s'y rendre en juillet 1982, alors qu'il n'avait aucun film nouveau à y défendre, pour y dire ce qu'était sa vie quand il ne tournait pas et pour parler du cinéma.
"Je n'ai jamais été très poli et ça me vaut pas mal de déboires (...) Ma réputation repose sur certains faits indéniables, c'est vrai qu'il y a eu souvent des accrochages avec les équipes mais je ne pense pas que ça justifie la réputation que j'ai."
"C'est difficile de fréquenter ces gens-là"
A propos du cinéma français : "Le cinéma français c'est quand même terrible depuis 20 ans, depuis cette fameuse Nouvelle Vague, c'est quand même deux paires de fesses entre des draps et c'est quand même assez limité. J’aime encore mieux le cinéma porno, au moins y'a pas les draps et on voit ce qui se passe".
Seul Jean-Luc Godard échappe à ses critiques, "C'est le solitaire de la Nouvelle Vague, il y en avait un chez eux qui était à part et, comme par hasard, le plus doué et le plus illustre."
Le caractère impossible de Maurice Pialat, sa misanthropie, la mauvaise réputation qui colle à ses basques et qu'il juge largement infondée… c'est par ce biais que s'engage cet entretien. Fidèle à lui-même, Maurice Pialat ne manque pas de dire le peu de bien qu'il pense de certains réalisateurs, de certains acteurs et, d'une manière générale, d'un monde du cinéma auquel il se sent étranger. Pialat tel qu'en lui-même donc, et pour cela très attachant.
Par Claude-Jean Philippe
Avec Maurice Pialat (cinéaste) - Le cinéma des cinéastes - Maurice Pialat entre deux films (1ère diffusion : 18/07/1982)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2025C3372E0418-NET_MFC_DBCD768E-B9C2-47E4-8727-6043F9E1A199-25-ba5ba2ff58f29d07e8e459c39c73fbb2.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 24 May 2026 01:51:30 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:50:55</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 7/10 : De l’improvisation, des fous rires, des baffes : en 1980, Isabelle Huppert raconte le tournage de &quot;Loulou&quot;</title>
          <guid>172a737d-4149-43fb-9cf9-93ca13604e76</guid>
          
          <description><![CDATA["Tout le monde peut se retrouver dans cette histoire, c'est universel", explique Isabelle Huppert à propose du film "Loulou" de Pialat. En 1980, l'actrice décrit le tournage du film dans "Le cinéma des cinéastes", à l'occasion de sa sortie sur les écrans.


En 1980, on peut voir sur les écrans français le film de Maurice Pialat, Loulou, co-écrit avec la scénariste Arlette Langmann, avec Isabelle Huppert, Gérard Depardieu et Guy Marchand. Loulou rassemble plus de 900 000 spectateurs dans les salles et reçoit un excellent accueil de la critique.
À l'occasion de la sortie du film, Isabelle Huppert est interrogée par Caroline Champetier et Claude-Jean Philippe dans "Le cinéma des cinéastes".
Isabelle Huppert répond sur son rôle, une jeune bourgeoise mariée qui tombe amoureuse d'un jeune homme un peu voyou, un peu marginal : "C'est une histoire universelle, tout le monde peut se retrouver dans cette histoire. C'était un petit peu moi-même tout de même. (...) Je trouve le scenario d'Arlette Langman très bien."
"Loulou", un film qui "attrape la vérité"
Pialat dirige-t-il les acteurs ? "La direction d'acteur c'est quelque chose qui n’existe pas. C'est quelque chose de très souterrain, une espèce de communication qui s'établit entre l'acteur et le metteur en scène et qui ne passe certainement pas par des directives précises. Cette direction d'acteur, elle passe par la mise en place d'un certain climat".
Comme toujours avec Pialat, le tournage est mouvementé, beaucoup de scènes sont improvisées. Avec Loulou, apparaissent pour la première fois au générique d'un film de Pialat des noms qui compteront beaucoup dans la filmographie à venir du cinéaste : ceux du producteur Daniel Toscan du Plantier, du monteur Yann Dedet et celui de Gérard Depardieu.
Par Claude-Jean Philippe
Le cinéma des cinéastes - Isabelle Huppert et "Loulou" de Pialat (1ère diffusion : 14/09/1980)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2014C3372E0780-NET_MFC_939BBC67-E13C-4510-BBBA-252F6EE56586-25-cdf55feaf02a01f00320bc57ec745c3a.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 24 May 2026 01:30:38 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:20:54</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 6/10 : Maurice Pialat : &quot;Jacques Rozier fait chanter la pellicule&quot;</title>
          <guid>2d3223d4-cbe7-4c55-abaa-4b853930e7df</guid>
          
          <description><![CDATA[Le cinéaste Maurice Pialat donne deux entretiens à l'occasion de la sortie de "Passe ton bac d'abord" en 1979. Il évoque des réalisateurs qu'il admire comme Jacques Rozier et Jean Eustache, trop peu distribués selon lui. Il donne aussi son avis sur le montage et la question cruciale du "final cut".


En 1979, le cinéaste Maurice Pialat donne deux entretiens au moment de la sortie de son film Passe ton bac d'abord. Invité par l'émission "Le cinéma des cinéastes", il revient dans ce deuxième entretien sur sa situation de "réalisateur marginal".
Dans les réponses qu'il donne on comprend sa détermination à en finir avec les films fauchés. Il évoque également, en la déplorant, la confidentialité de deux cinéastes qu'il juge particulièrement talentueux, Jacques Rozier et Jean Eustache, tout en soulignant l'importance capitale de la présence d'un producteur, digne de ce nom, auprès d'un réalisateur. Il développe longuement les particularité du travail de Jacques Rozier qui, selon lui, "fait chanter la pellicule".
"On a tous besoin d'un producteur, une sorte de père"
En 1979, Maurice Pialat est déjà embarqué sur la réalisation de Loulou avec Isabelle Huppert, Gérard Depardieu et Guy Marchand. Or avec Loulou commençait justement la longue collaboration de Maurice Pialat avec Daniel Toscan du Plantier qui allait l'accompagner sur À nos amours, Police, Sous le soleil de Satan et Van Gogh.

Par Claude-Jean Philippe
Avec Maurice Pialat (cinéaste) et Pierre Donnadieu
Le cinéma des cinéastes - Maurice Pialat pour son film "Passe ton bac d'abord" 2/2 (1ère diffusion : 16/09/1979)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2025C3372E0417-NET_MFC_76745B66-25C4-41CC-8518-F662E5104085-25-6c25d3af78d51a4ae5906a5011a09249.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 24 May 2026 00:40:03 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:50:37</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 5/10 : &quot;Passe ton bac d&apos;abord&quot;, Maurice Pialat face à la jeunesse</title>
          <guid>ef770a27-91fc-41fd-b2b5-b67c6227d452</guid>
          
          <description><![CDATA["Un film qui se distingue de tout ce que l'on peut voir actuellement". C'est ainsi qu'est présenté "Passe ton bac d'abord" de Maurice Pialat dans "Le cinéma des cinéastes", en 1979. Le réalisateur lui-même évoque longuement les thèmes et inspirations qui l'ont guidé pour ce film sur la jeunesse.


À la fin des années 1970, le cinéma français trouve dans les tourments de l’adolescence un filon à succès avec notamment Hôtel de la plage, À nous les petites Anglaises et Diabolo Menthe. En 1979, Maurice Pialat revient sur les terres du Nord avec un film qui parle de la jeunesse : Passe ton bac d’abord.
La jeunesse des années 1970 vu par Pialat
Maurice Pialat est interrogé par Claude-Jean Philippe, Caroline Champetier et Pierre Donnadieu dans deux numéros du "Cinéma des cinéastes". Pialat dit comment lui est venu le sujet de ce film et comment s'était déroulé son tournage, qui avait souffert de manque de moyens, sans manquer de rappeler au passage tout le mal qu'il pensait de l'industrie cinématographique française qui maintenait des réalisateurs tels que lui à la marge de sa production.
Quatre ans après l'échec de La Gueule ouverte, Passe ton bac d’abord remet en selle Maurice Pialat, et ouvre une décennie qui va l'installer au centre du cinéma français, sans jamais qu'il ne transige sur sa manière de faire un film.
Par Claude-Jean Philippe
Avec Maurice Pialat (cinéaste), Caroline Champetier (directrice de photographie et réalisatrice) et Pierre Donnadieu
Le cinéma des cinéastes - Maurice Pialat pour son film "Passe ton bac d'abord" 1/2 (1ère diffusion : 09/09/1979)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2025C3372E0416-NET_MFC_FA053978-1A07-4DD7-88A9-D42698490975-25-a4c9de90f8dfa7e89eae906bdb40c72d.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 23 May 2026 23:47:28 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:51:06</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 4/10 : Maurice Pialat analyse son film &quot;Nous ne vieillirons pas ensemble&quot;</title>
          <guid>caf036e5-fd16-480f-90db-daa393549a30</guid>
          
          <description><![CDATA[Comment résumer le film "Nous ne vieillirons pas ensemble" ? Une scène de rupture qui dure une heure et quart. Interprété magistralement par Jean Yanne et Marlène Jobert, ce long-métrage signé Maurice Pialat est ici présenté par son auteur au Festival de Cannes en  1972.


Un film en forme d'une longue scène de rupture qui est aussi une longue scène d'amour. Sur le papier cela peut sembler un peu rébarbatif. Pourtant Maurice Pialat réussit, avec ses acteurs, Jean Yanne et Marlène Jobert, à tenir en haleine les spectateurs et surtout à les émouvoir, dans Nous ne vieillirons pas ensemble. En 1972, au Festival de Cannes, il est interviewé par Georges Charensol, Roger Régent et François-Régis Bastide dans l'émission "Salle de rédaction".
Une scène de rupture qui dure une heure quarante-cinq minutes
Maurice Pialat : "Je reste moi-même assez stupéfait de penser que ce film dure une heure quarante-cinq avec une scène de rupture qui est presque toujours la même. Tout au moins durant une heure un quart." Le cinéaste explique comment il a envisagé le tournage de ce film, apparemment, sans mise en scène, dans des chambres d'hôtel, des intérieurs de voiture. Il cite Marcel Pagnol comme une influence pour ce film : "Ses scènes sont longues, il laisse jouer le comédien et j'aime beaucoup ça."

En 1972, le film de Maurice Pialat Nous ne vieillirons pas ensemble est au Festival de Cannes en compétition officielle. Jean Yanne, qui en partage l'affiche avec Marlène Jobert, remporte le prix d’interprétation.
Par Georges Charensol, Roger Régent et François-Régis Bastide
Réalisation : Georges Godebert
Avec Maurice Pialat (cinéaste)
Salle de rédaction - Maurice Pialat à propos de "Nous ne vieillirons pas ensemble" - (première diffusion le 28 mai 1972)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2025C3372E0415-NET_MFC_4CA2CAAA-903B-49D3-ADAB-8F65043E43B5-25-f5defaeb53a9efec81e02574f5d9bbff.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 23 May 2026 23:31:09 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:15:33</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 3/10 : Maurice Pialat : &quot;J&apos;essaie de faire en sorte que mes acteurs jouent, dans le sens jouer comme quand on est enfant&quot;</title>
          <guid>b11b715a-369a-4f66-9167-1d50d6671a34</guid>
          
          <description><![CDATA[Durant la Première Guerre mondiale des petits Parisiens sont recueillis dans un village. C'est l'histoire de "La Maison des bois", la série  tournée par Maurice Pialat en 1969. À l'occasion de sa rediffusion en 1980, le cinéaste Maurice Pialat évoque ce tournage dans "Le cinéma des cinéastes".


C’est l’histoire d’un village français durant la Première Guerre mondiale, ou plus exactement l’histoire de l’une des familles de ce village. Il y a le père, garde-forestier, la mère, leurs deux grands enfants, et les trois petits parisiens qui leur ont été confiés par leur famille en raison de la guerre.
En 1969, un an après l’échec commercial de L’Enfance nue, Maurice Pialat réalise ce feuilleton pour la télévision. Tourné à l'été et à l’automne 1969, c'est son œuvre la plus longue, (sept épisodes de 52 minutes) et l’une des plus bouleversante.
Maurice Pialat, l'expérience d'une série pour la télévision en 1969
En 1980, alors que le feuilleton est rediffusé sur TF1, Maurice Pialat évoque La Maison des bois avec Claude-Jean Philippe, Caroline Champetier et Pierre Donnadieu dans un numéro du "Cinéma des cinéastes". Il revient sur l'évolution de son travail cinématographique et sur son rapport de maîtrise avec le cinéma, "quand on change de facture c’est toujours surprenant et dangereux" reconnaît-il.
Sur l'atmosphère du feuilleton : "Je ne m’en cache pas c’est un film cocardier. C’est un film tourné en 1969, mais il aurait pu être tourné 20 ans avant (...) finalement c’est un film d’avant-guerre."
"La Maison des bois", durant la Grande guerre, des enfants à la campagne
Maurice Pialat évoque le contexte d'un tournage, il y a l’époque, le pays, le temps, il explique que, selon lui, "il faudrait avoir beaucoup plus de temps pour tourner les films", ce dont il a justement bénéficié sur ce tournage. Il se souvient de ce village transformé en un grand plateau.
Sur les acteurs et leur façon de jouer, de vivre dans ses films, il dit : "J'essaie toujours de faire en sorte que mes acteurs jouent, dans le sens jouer comme quand on est enfant. Ceux qui le refusent le plus sont ceux qui sont le plus prêts à le faire. Dans le cas de Jean Yanne, il fait semblant d’être complètement à côté, mais il joue quand même, et dans le cas de Depardieu qui gueule qui renâcle et puis qui le fait quand même, il en fait beaucoup plus qu’on lui demande, il joue comme on s’amuse."

Par Claude-Jean Philippe
Avec Maurice Pialat (réalisateur de cinéma français), Caroline Champetier (directrice de la photographie et réalisatrice française) et Pierre Donnadieu
Le cinéma des cinéastes - Maurice Pialat à propos du feuilleton "La maison des bois" (1ère diffusion : 14/12/1980)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2025C3372E0414-NET_MFC_7845D4EA-F293-4A5A-BB8D-FFA9168E3069-25-47b96b4356426c9fc8fa6c96f16e07b4.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 23 May 2026 22:38:03 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:50:05</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La Nuit rêvée d’Alex Beaupain : Maurice Pialat raconte le tournage de &quot;L&apos;Enfance nue&quot;, son premier film</title>
          <guid>d1b24054-0a1e-41c5-8d15-d3f828834393</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1969, le cinéaste Maurice Pialat vient de réaliser son premier long-métrage, "L'Enfance nue", le film d'un "débutant" de quarante-trois ans.  Dans cette émission il raconte le tournage avec des comédiens non professionnels, en compagnie notamment de Bernard Tavernier et de Claude Chabrol.


Sorti en 1969, L'Enfance nue est le premier long métrage de Maurice Pialat. Le film d'un débutant qui a dû attendre ses quarante-trois ans avant d'entrer dans la carrière, quand ses collègues et cadets de la Nouvelle Vague étaient déjà depuis longtemps des cinéastes reconnus.
Plusieurs visages de l'enfance dans une "France réelle"
Coproducteur de L'Enfance nue avec Mag Bodard et Claude Berri, François Truffaut joua de son influence pour que ce film existe. Récompensé du Prix Jean Vigo en 1969 et salué par une grande partie de la critique, L'Enfance nue, un échec public à sa sortie, est aujourd'hui régulièrement cité par des cinéastes du monde entier comme l'un des plus beaux films du cinéma français. Il raconte l'histoire de François, un enfant de l'assistance public trimballé d'une famille d'accueil à une autre.
"Des dialogues extraordinaires"
Maurice Pialat : "Je pense qu'il y a quand même un aspect très particulier dans le film, qui lui donne d'ailleurs son élément tragique, c'est que l'enfant est condamné dès le départ. Il est dans une situation extrêmement spéciale. Il est condamné dès le départ parce que ses parents l'ont abandonné. Il est en transit. Il n'est jamais accueilli dans un foyer. Parce que ce n'est pas possible, parce qu'il n'y a pratiquement pas de solution. Il ne peut pas prendre racine."
Maurice Pialat : "J'ai le parti pris de rompre avec le cinéma officiel"
Une beauté qui n'a pas échappé à Philippe Esnault et Jean Mitry qui reçoivent Maurice Pialat sur France Culture quelques semaines après la sortie du film. Ils tentent de comprendre ce rendez-vous manqué avec le public et interrogent le cinéaste sur la manière dont il s'y est pris pour donner de tels accents de vérité à son film, première pierre qui contient déjà tout de l'œuvre cinématographique considérable qu'allait bâtir Maurice Pialat.
Une émission dans laquelle Claude Chabrol vient dire en passant le bien immense qu'il pense du film et où l'on entend aussi le jeune Bertrand Tavernier, alors encore attaché de presse, ainsi que le critique Jean-Paul Török.
Par Philippe Esnault et Jean Mitry
Réalisation : Annie Coeurdevey
Connaître le cinéma - "L'Enfance nue" de Maurice Pialat (1ère diffusion : 15/02/1969)
Avec Bernard Tavernier (critique, attaché de presse, cinéaste), Jean-Paul Török (historien du cinéma, scénariste, réalisateur, écrivain), Claude Chabrol (cinéaste) et Maurice Pialat (cinéaste)
Édition : Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2020C3372E0016-NET_MFC_0FB46B3F-6968-44A8-B023-88A00A4B244F-25-174cd0f4125d38c2d23d6613b12a5d72.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 23 May 2026 22:04:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:34:05</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Maurice Pialat, une histoire française 1/10 : Présentation - Maurice Pialat, une histoire française</title>
          <guid>4eb13a42-8201-4b4c-a5c1-3701cf9172ea</guid>
          
          <description><![CDATA[Pour le centenaire de la naissance de Maurice Pialat, Albane Penaranda vous propose une sélection d'archives radiophoniques avec le cinéaste dans lesquelles il se raconte à travers ses films, dont "L'Enfance nue", "Loulou" et "À nos amours", de 1969 à 2002.


Tout au long de cette Nuit thématique, nous écoutons le cinéaste Maurice Pialat dans des entretiens, en suivant la chronologie de sa filmographie. Ces entretiens ont pour la plupart été réalisés dans l'émission de Claude-Jean Philippe "Le cinéma des cinéastes", où Maurice Pialat, qui n'avait pas sa langue dans sa poche, était toujours le bienvenu.
Maurice Pialat, tourner un film comme on peint un tableau
Il retrace dans ces différents entretiens au fil de la nuit, sa filmographie, de L'Enfance nue en 1969 au Garçu, en 1996. Entre ces deux dates, il réalise La Maison des bois, un feuilleton destiné à la télévision en 1971, Nous ne vieillirons pas ensemble avec Jean Yann et Marlène Jobert, La Gueule ouverte, Passe ton bac d'abord, Loulou, À nos Amours, Police, Sous le soleil de Satan, Van Gogh, jusqu'à son dernier film, Le Garçu, en 1996.
Nous écoutons aussi la longue conversation que le cinéaste avait, un an avant sa mort, avec Serge Toubiana. Maurice Pialat évoque sa vie et ses films depuis ses débuts, avant même qu'il ne devienne réalisateur : il parle de sa jeunesse, de sa courte carrière de peintre, de son expérience d'acteur de théâtre, de ses premiers pas comme cinéaste documentaire au début des années 1960, et enfin de ses longs métrages. C'était en 2002 dans l'émission "Bandes à part".
Par Albane Penaranda
Réalisation : Emily Vallat
Avec la collaboration d'Hassane M'Béchour
Édition web : Sandrine England, Documentation de Radio France
Maurice Pialat, une histoire française (1ère diffusion : 31/08/2025)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-24.05.2026-ITEMA_24523525-2025C3372E0413-NET_MFC_77E2B481-EC3B-405D-BB0C-608F780F1614-25-415742ee9c26650b427d40ab583dba87.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 23 May 2026 22:00:25 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:03:38</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La force de dissuasion nucléaire française 2/10 : 13 février 1960 : La première bombe atomique française</title>
          <guid>18cb8c59-44bb-4aac-aa04-2d2d4365d562</guid>
          
          <description><![CDATA[Avec l'explosion de la première bombe atomique française en 1960, nom de code "Gerboise bleue", débute le programme d'armement nucléaire voulu par le général de Gaulle. En 1988, "L'histoire en direct" raconte le processus qui a permis à la France de se doter d'une force de dissuasion nucléaire.


Le 13 février 1960, dans le Sahara, la France réalise son premier essai d'explosion atomique. Cette expérience concluante marque le début du programme d'armement nucléaire de notre pays dont Patrice Gélinet déroule le fil de l'histoire dans ce numéro de "L'histoire en direct" en 1988.
De l'importance pour la France de tenir sa place dans la recherche sur l'énergie atomique
Une histoire qui commence en juillet 1944 quand le général de Gaulle, alors à la tête du Gouvernement provisoire de la République, est informé de l'avancée des travaux sur la bombe côté allié, par des scientifiques français qui y collaborent. Parmi eux Bertrand Goldschmidt qui témoigne dans ce numéro de "L’histoire en direct". Le CEA, Commissariat à l'énergie atomique, est crée en octobre 1945 pour faire face "aux pressantes nécessités d'ordre nationale et internationale".
Vers la bombe atomique
On entend notamment Pierre Guillaumat, cheville-ouvrière du long processus qui aura permis à la France de se doter d'une force de dissuasion nucléaire. Pierre Guillaumat qui fut à la tête du Commissariat à l'énergie atomique de 1951 à 1958, puis Ministre des Armées après le retour au pouvoir du général de Gaulle. Un poste auquel lui succéda en 1960 Pierre Messmer qui témoigne également dans cette émission, ainsi que le général Jean Thiry et le général Pierre-Marie Gallois, grand artisan de la politique de dissuasion nucléaire.
La force nucléaire pour asseoir une politique de défense autonome
C'est un choix sans ambiguïté que fait très tôt le général de Gaulle de doter la France d'une force nucléaire. Ce choix lui permet d'asseoir une politique de défense autonome. Un choix qui suscite néanmoins une opposition politique à laquelle le premier président de la Ve République se heurte en France, ainsi qu'à l'étranger. Cette émission raconte la manière dont on œuvra longtemps outre-Atlantique à le convaincre de renoncer.

Par Patrice Gélinet
Avec Bertrand Goldschmidt (ancien directeur du CEA, chimiste ayant participé aux recherches atomiques françaises pendant et après la Seconde Guerre mondiale), Pierre-Marie Gallois (général de brigade aérienne, géopolitologue), Pierre Guillaumat (administrateur général, délégué du Gouvernement, administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique de 1951 à 1958, ministre des Armées de 1958 à 1960, ministre délégué aux Questions Atomiques de 1960 à 1962), Jean Thiry (général d'armée aérienne, commandant interarmées des armes spéciales de 1960 à 1963, directeur des centres d'expérimentations nucléaires de Polynésie française jusqu’en 1969) et Pierre Messmer (ministre des Armées de 1960 à 1969, Premier ministre de 1972 à 1974)
Avec en archives, la voix de Charles de Gaulle et Michel Debré (discours à l’Assemblée nationale, première loi de programmation nucléaire)
Lectures Jacques Frantz d'extraits de textes de Charles de Gaulle et d'Edgar Faure
Réalisation Christine Bernard-Sugy
L'histoire en direct - 13 février 1960 : La première bombe atomique française 1/2 (1ère diffusion : 07/03/1988)
Archive INA/Radio France
Edition web : Documentation de Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-23.05.2026-ITEMA_24522765-2025C3372E0362-NET_MFC_7AA78925-6640-48BB-8877-0FD75737EAC9-25-1723375d041144febe11771c539d6155.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 23 May 2026 03:55:45 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:02:39</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Aldous Huxley, prophète malgré lui 3/9 : La pensée mystique d&apos;Aldous Huxley</title>
          <guid>0a2c9d4e-8eec-4ef5-a6b3-e30745685124</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1948 l’écrivain anglais Aldous Huxley accorde dans un français parfaitement maîtrisé un entretien à son beau-frère, le dramaturge Georges Neveux qui l'interroge sur ses dernières publications, proposant une réflexion sur le devenir du monde empreinte de mysticisme.


Au cours des années 1940, l’écrivain anglais Aldous Huxley donne une nouvelle impulsion à son œuvre littéraire après une première période dans laquelle dominait une forme de scepticisme intellectuel. Ces années-là, Huxley se plonge dans les grands textes des mystiques de toutes les cultures, du christianisme aux religions orientales. C’est cette notion de mysticisme qui domine largement l'entretien accordé en 1948 sur la Chaîne Parisienne.
Aldous Huxley, une conscience du monde moderne
Dans sa présentation qui précède l'interview, le réalisateur Pierre Barbier expose la place exceptionnelle qu'occupe Aldous Huxley dans les lettres mondiales et en quoi son œuvre rayonne en cherchant la compréhension totale du monde. Il compare ainsi le monde livré à la science que nous décrit Huxley dans Le Meilleur des mondes au lyrisme des tableaux du peintre Jérôme Bosch. "Il ne s'agit pas d'un roman d'anticipation mais d'un essai philosophique", affirme t-il.
Et c'est bien de philosophie dont il est question dans cet entretien. Après avoir parlé de ses dernières œuvres, à savoir L'Éminence grise qui porte sur le moine conseiller du cardinal de Richelieu, puis le roman qu'il dit préférer, L'Éternité retrouvée, Aldous Huxley parle de son tout dernier ouvrage, La Philosophie éternelle. Somme de ses recherches actuelles, il s'agit d'une anthologie de textes ayant trait aux philosophies orientales et au mysticisme. Son propos y est de "montrer à travers les divergences historiques et ethniques, la profonde unité de l'esprit humain". Il lance également un appel à ne pas dominer la nature par la technologie mais à coopérer avec elle au risque de voir les sols s'appauvrir, les ressources planétaires se tarir alors que la population mondiale, elle, augmente.

Retrouvez l'ensemble de "Aldous Huxley, prophète malgré lui" , un programme d'archives proposé par Antoine Dhulster.
Entretiens avec Aldous Huxley (date d’enregistrement : 11/10/1948 Chaîne Parisienne)
Par Georges Neveux (dramaturge)
Présentation Pierre Barbier
Avec Aldous Huxley (écrivain)
Edition web : Documentation de Radio France
Archive Ina]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-23.05.2026-ITEMA_24522765-2023C3372E0754-NET_MFC_4287EEF5-D829-434E-9638-DFD43D7BD1CB-25-2341035b1246e018d4e08a18104e79e6.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 23 May 2026 03:27:34 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:27:12</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>&quot;Une maison de poupée&quot;, analyse du féminisme dans l&apos;œuvre d&apos;Henrik Ibsen</title>
          <guid>b8a4a622-486f-440d-9e5c-11e14d0854ee</guid>
          
          <description><![CDATA[Comment Nora, l'héroïne de la pièce d'Henrik Ibsen, est-elle devenue un symbole de l'émancipation des femmes ? En 1972,  Rose-Marie Moudouès s'entretenait avec l'universitaire Maurice Gravier des sources et de la portée de cette œuvre majeure et proposait plusieurs extraits de la pièce.


L'émancipation de Nora : au cœur du drame d'Henrik Ibsen
La pièce Une maison de poupée, écrite par Henrik Ibsen en 1879, explore le cheminement douloureux de Nora vers l'émancipation. Prisonnière d'un mariage où elle n'est considérée que comme une "femme enfant" ou une "alouette" par son mari Torvald Helmer, un banquier bourgeois, l'héroïne découvre la réalité brutale de sa condition alors qu'elle souscrit à un emprunt illégal afin de faire soigner son mari en Italie. Parce qu'elle a des difficultés à rembourser l'argent, elle est victime d'un chantage qui finira par lui ouvrir les yeux sur la véritable nature de son mariage et la conduira à abandonner le foyer conjugal et ses enfants. Maurice Gravier explique "la pièce n'est pas seulement une pièce à thèse, une pièce sociale, elle est une pièce profondément humaine, existentielle. Deux êtrex ont vécu ensembre, peut-être même ont connu profondément connu les joies de l'amour au sens physique du terme, mais ils s'ignorent profondément".
Ce drame psychologique, qui a marqué l'histoire du théâtre, interroge la place de la femme dans la société et la fragilité des apparences conjugales.
La structure dialectique de l'œuvre d'Ibsen
L'œuvre d'Henrik Ibsen se distingue par une rigueur presque mathématique, chaque pièce préparant la suivante à travers des motifs récurrents et des liens dialectiques. Cette continuité narrative permet à l'auteur d'approfondir ses thématiques, notamment le rôle de la femme, qu'il défend activement tant dans sa dramaturgie que dans son engagement militant pour les droits des femmes en Norvège, cherchant à briser le statut de "femme objet".

Par la société d’Histoire du théâtre
Entretien Rose-Marie Moudouès, Maurice Gravier, universitaire, spécialiste de langues scandinaves et d'Henrik Ibsen
Interprétation Edith Scob, Roger Bret et Henri Gilabert
Prestige du théâtre - Henrik Ibsen : Maison de poupée (1ère diffusion : 17/02/1972)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-23.05.2026-ITEMA_24522765-2017C3372E0188-NET_MFC_298C614B-3759-4DA4-8A5A-14F9DA575364-25-0c20b46c078cda6682d122e8e66dcfd5.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 23 May 2026 02:42:53 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:43:35</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>&quot;Nuit et brouillard&quot; film d&apos;Alain Resnais, 1954 - 1994</title>
          <guid>12c8ff47-0868-45bd-b843-cec9ceed233a</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/nuit-et-brouillard-film-d-alain-resnais-1954-1994-5812128</link>
          <description><![CDATA[Le film "Nuit et brouillard" d'Alain Resnais s'impose dès sa sortie en 1956 comme une oeuvre majeure sur le système concentrationnaire nazi. En 1994, c'est l'histoire de ce documentaire de 32 mn que nous raconte André Heinrich.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-23.05.2026-ITEMA_24522765-2026C3372E0297-NET_MFC_F7FEBBF9-C5AA-4BFD-A456-29BC89A473C0-25-87c3bdd268994fe611be96c1feec7ae1.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 22 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>04:38:54</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Prêtre paysan : la vie singulier de l&apos;abbé Bichebois</title>
          <guid>8033d043-e7a1-4b64-8935-5f615e51c253</guid>
          
          <description><![CDATA[Portrait d'un prêtre paysan auvergnat qui, en 1975, revient sur son existence, et ses désaccords avec la hiérarchie catholique et sa conception singulière de la vie pastorale.


Un curé paysan décrit le conflit qui l'a opposé aux autorités ecclésiastiques et à bouleversé sa vie.
Michel Bichebois nous invite à un propos sur la solitude, sur la notion de vérité, sur la sclérose des traditions religieuses et sur le célibat des prêtres.
Par Michel Bichebois
Pastorales - Un curé paysan (1ère diffusion : 22/12/1975)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-22.05.2026-ITEMA_24521368-2018C3372E0662-NET_MFC_6F293A6A-59E8-4EBB-BBD4-4638F2FB2F95-25-a3522befbf010502aa19362cf0d8392d.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 22 May 2026 01:30:36 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:28:05</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Django Reinhardt, l&apos;inventeur du jazz manouche</title>
          <guid>6cbb88f3-85dc-4fb1-b9a6-74858813515e</guid>
          
          <description><![CDATA["Django a tout créé à la guitare". En 1966, Lucien Malson, le guitariste Pierre Ferré et Michel-Claude Jallard reviennent sur la vie de Django Reinhardt. Ils racontent, avec de nombreux extraits musicaux, la naissance du jazz manouche et l'influence qu'a eu le bebop sur le guitariste.


Comment Django Reinhardt a-t-il inventé le jazz manouche ? Et plus que cela comment a-t-il totalement réinventé la guitare moderne ? Il est très rare qu'un genre musical émerge d'une seule et unique personne. C'est pourtant le cas avec Django Reinhardt, sans doute le plus grand musicien de jazz français.
Django Reinhardt, l'inventeur de la guitare moderne
Le guitariste Pierre Ferré et le critique Michel-Claude Jallard nous racontent l'évolution musicale de Django Reinhardt. Que jouait Django avant d'arriver au jazz justement ? Et comment est-il arrivé à créer son style à nul autre pareil ? Illustrée de nombreux extraits de musique, cette discussion nous permet de nous rendre compte à quel point le jazz a été "une espèce de mutation brusque, une découverte absolue pour le guitariste." Et puis il y a son rapport à la guitare et l'influence qu'il a sur les guitaristes : "Ce qui est original dans les guitaristes de jazz manouche, c'est qu'ils jouent vraiment dans l'esprit de l'instrument, beaucoup plus que n'importe quel jazzman, guitariste jazz."

"Django n'est pas le seul guitariste de jazz manouche, mais il faut dire aussi quand même que c'est Django qui a fondé ce style, et que d'une certaine façon la plupart des guitaristes jouent dans sa manière, reprennent certains de ses thèmes et ont repris sa technique instrumentale, en apportant chacun leur forme propre de sensibilité."
Le jazz, une découverte et une mutation pour Django
"La coupure, c'est finalement pour Django à partir de 1945, il découvre le bebop et se lance dans la guitare électrique". Il est aussi un des premiers à jouer de la guitare jazz en respectant la sonorité de l'instrument, sans essayer d'imiter d'autres instruments. Django Reinhardt est une icône, et certains de ses thèmes comme Minor Swing ou Nuages sont joués et utilisés comme base d'improvisation partout dans le monde. L'émission évoque également deux autres très grands guitaristes de jazz, les Américains Charlie Christian et Wes Montgomery.
Par Lucien Malson
Avec Pierre Ferret (guitariste de jazz manouche) et Michel-Claude Jalard (éditeur, écrivain et critique musical)
Connaître le jazz - Le jazz tzigane (1ère diffusion : 27/07/1966)
Édition web : Documentation de Radio France
Archive Ina - Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-22.05.2026-ITEMA_24521368-2024C3372E0291-NET_MFC_2D4DE042-5380-444B-BBE4-9A67E6D20298-25-30515345acdaa25d325c23d41e356cc7.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 22 May 2026 00:50:57 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:39:16</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Claude Piéplu : &quot;J&apos;ai l&apos;impression d&apos;être une sonnette dont le bouton ne marche pas&quot;</title>
          <guid>0fb878fd-40e1-4d39-987b-93bb2f7b4494</guid>
          
          <description><![CDATA[Claude Piéplu et Roland Dubillard dans "Les Diablogues". C'était en 1975 dans une émission intitulée : "Humour francophone", ils interprétaient "La Consultation" et "Le Compte-gouttes" (1ère diffusion : 17/08/1975).


C'était à Montréal à l'occasion du 20ème l'anniversaire de la CRPLF, la Communauté des Radios Publiques de Langue Française.
Roland Dubillard proposait au public deux pièces courtes La Consultation et Le Compte-gouttes il les interprétait en compagnie de Claude Piéplu dans une réalisation de Jean Chouquet.
De Roland Dubillard - Réalisation : Jean Chouquet
Humour francophone - La Consultation, Compte-goutte (1ère diffusion : 17/08/1975)
Lectures Roland Dubillard et Claude Piéplu
Archive : Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-22.05.2026-ITEMA_24521368-2018C3372E0114-NET_MFC_E6F4CD2C-D063-4925-96B1-EEFFE233A9EE-25-b450ea51e66011dee62d52cd7fb9d21d.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 22 May 2026 00:22:37 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:27:13</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Jean Rouch : Palabres</title>
          <guid>adc402d4-130f-408c-aa6c-d94ba0ec3d69</guid>
          
          <description><![CDATA[Comment le cinéma peut-il saisir les réalités sociales et culturelles ? En 1976, dans cette émission de l'Atelier de création radiophonique, Jean Rouch explore sa pratique de cinéaste-ethnographe, de ses premières missions au Niger jusqu'à ses réflexions sur l'identité et le travail documentaire.


De Jean Rouch, le réalisateur Jean-Luc Godard disait : "Chargé de recherche au Musée de l'Homme, existe-t-il plus belle définition de cinéaste ? ". Remplaçant le classique carnet de notes par la caméra, Jean Rouch tente de répondre depuis les années 1950 en Afrique noire à la question primordiale du sociologue : comment regarder l'autre, pénétrer une culture étrangère sans y mêler la sienne ? Dirigeant la section cinématographique du Musée de l'Homme, Jean Rouch veut donner à voir les mœurs africaines, nous les rendre proches et, dans la mesure du possible, nous les restituer dans leur spécificité. C'est ce qu'il explique dans cette émission de l'Atelier de création radiophonique de René Farabet en mai 1976.
La démarche cinématographique de Jean Rouch : entre ethnographie et cinéma-vérité
Le cinéaste et ethnographe Jean Rouch a articulé sa carrière autour d'une relation dialectique entre ses deux disciplines de prédilection comme il nous le raconte : "Je pense que c'est parce que je suis ethnographe que j'ai fait le cinéma que je fais et c'est parce que je suis cinéaste que j'ai fait l'ethnographie que je fais."
Plutôt que de cantonner son travail à une observation distanciée, il cherche à créer un dialogue vivant avec les sociétés africaines qu'il étudiait. Ce faisant, l'acte cinématographique devient une expérience partagée où la caméra se mue en un catalyseur de transformation pour les sujets filmés autant que pour lui-même.
Sa méthode privilégie une approche poétique et humaine plutôt qu'une scientificité rigide. Jean Rouch refuse ainsi le rôle de simple observateur extérieur pour celui d'un témoin engagé dans une relation de proximité. Pour le réalisateur du film Cocorico monsieur Poulet, " La caméra est devenue pour moi la complice de quelque chose. Elle est à la fois le prétexte, le guide, le stimulant, même pour les gens que je filme. "

Par René Farabet et Taïeb Louhichi
Avec Hedi Dhoukar (critique de cinéma), Pierre Fougeyrollas (philosophe), Jean Rouch (ethnologue et cinéaste), Enrico Fulchignoni (cinéaste), Vincent Nordon (cinéaste), Sidney Sokhona (cinéaste), Alfred Tomatis (chercheur) et Jean-Louis Bory (écrivain et critique de cinéma)
Réalisation Taïeb Louhichi
Atelier de Création Radiophonique - Jean Rouch : Palabres (1ère diffusion : 23/05/1976)
Archive INA/Radio France
Edition web : Documentation de Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-22.05.2026-ITEMA_24521368-2013C3372E0490-NET_MFC_921E10ED-A651-4B58-A757-5BE7C6B23840-25-eab8e39892312507a1e364b9300eea02.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 21 May 2026 22:24:36 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:56:58</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Claude Chabrol, premier de la vague 8/11 : Pierre Jansen : &quot;J’ai trouvé la liberté dans la musique de film&quot;</title>
          <guid>abbfea28-732c-476c-a90c-e6c75275130c</guid>
          
          <description><![CDATA[En 2000, Philippe Langlois invite les auditeurs de France Culture à découvrir le compositeur Pierre Jansen. Il raconte son choix d'écrire des musiques de film pour échapper à ce qu'il nomme la "dictature de la musique sérielle" et sa longue collaboration avec le cinéaste Claude Chabrol.


Disparu en 2015, Pierre Jansen est né en 1930, comme Claude Chabrol, pour lequel il composa les musiques de plus de la moitié des films. Vingt-huit au total, depuis celle des Bonnes Femmes en 1960 jusqu'à celle de Violette Nozière et pour finir celle du Cheval d'Orgueil quand cessa leur collaboration en 1980, et non en 1973 comme il est dit par erreur dans l'émission.
Les films de Claude Chabrol, Le Boucher, Que la bête meure, La Femme Infidèle, Juste avant la nuit ou Les Noces rouges, restent indissociables des compositions, aussi troublantes que savantes, de Pierre Jansen qui accompagnent jusqu'au bord de l'abîme les personnages incarnés par Jean Yanne, Stéphane Audran, Michel Duchaussoy, Michel Bouquet ou Michel Piccoli.
"J'ai trouvé la liberté dans la musique de film. Vous voyez comme c’est paradoxal"
Le compositeur Pierre Jansen avait trouvé une vraie liberté en travaillant avec Claude Chabrol : "Son principe, c’était de dire : le cinéma est une création collective. Quand on s’adresse à quelqu’un, il connait exactement son affaire et s’il y a une entente préalable, ça marche tout seul. Et c'était le cas."
Une liberté essentielle pour lui, dans les années 60 : Il y a eu une dictature de l’école de Darmstadt, une dictature sérielle entretenue en particulier je pense par les musiciens qui ont été à Darmstadt et ont formé la musique contemporaine. Je pense en particulier à Boulez et Stockhausen. Et il n’était pas question d’écrire en dehors de ces règles. Un compositeur, à l’époque, se demandait toujours s’il avait le droit d’écrire ce qu’il écrivait. Mais, en France, il y a eu aussi une dictature, une dictature sérielle. (…) J’ai fait partie de cette génération-là. J’ai cessé d'écrire au lieu d’adhérer à ces principes dictatoriaux et c’est à ce moment-là que j’ai fait de la musique de film. Et j’ai cessé d’écrire de la musique en dehors du cinéma.
L’originalité et l’audace de la musique du film "Le Boucher"
Dans cet entretien Pierre Jansen se souvient de l’originalité et de l’audace de la musique, d’influence contemporaine, qu'il avait composée pour Le Boucher en 1970, selon les indications de Claude Chabrol : "C’était fascinant, il me disait : "Dans la campagne française on entend tout le temps des cloches.(…) Je voudrais qu’il y ait une espèce de transposition, qu’on transcende un peu ces cloches, qu’elles baignent un peu tout le film et qu’elles ne soient plus du tout réalistes. C’est ce qui m’a donné l’idée de cette incroyable formation de cloches-tubes, de vibraphones, de célesta, de harpes (…) c’était très audacieux."
Par Philippe Langlois
Réalisation : Gilles Mardirossian
Carnet de notes - Tu vois ce que j'entends avec Pierre Jansen (1ère diffusion : 06/09/2000)
Édition web : Documentation de Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-22.05.2026-ITEMA_24521368-2020C3372E0306-NET_MFC_7026C5BA-C9D0-4405-A358-CA113E67EBD0-25-70c382bdee945123907a71bbab81b1f5.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 21 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:21:43</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le roman de la science - Les poètes du progrès : De Guillaume Apollinaire à Henri Michaux (1ère diffusion : 14/09/1951)</title>
          <guid>7855a8f3-3d73-4944-a1d7-4c3f0c19fd82</guid>
          
          <description><![CDATA[1ère diffusion : 14/09/1951 Chaîne Parisienne
Par Jean Luc - Lectures Pierre-Emile Deiber, Pierre Olivier, Jean Servais de poèmes d'Apollinaire, Michaux, André Salmon, Jules Romain, Eugène Guillevic, Jacques Prévert et Louis Aragon - Réalisation Jean Chouquet]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-21.05.2026-ITEMA_24519783-2016C3372E0861-NET_MFC_7326D090-BB1E-4F2F-83A7-FFF5DEC3BDC1-25-f2eefe8868e5804d0d7218e2d843da57.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 21 May 2026 01:31:21 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:27:17</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Anthologie française - Cyrano de Bergerac (1ère diffusion : 23/05/1958 Chaîne Nationale)</title>
          <guid>671dc4d0-25e1-4741-99c9-62a1e0d5219b</guid>
          
          <description><![CDATA[Par Georges Ribemont-Dessaignes - Interprétations Nelly Delmas, Jean Topart et François Darbon - Réalisation Georges Gravier]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-21.05.2026-ITEMA_24519783-2019C3372E0080-NET_MFC_D226714B-FB89-4D6B-B1EC-7013700CF56E-25-7ab78e10716c3973bb8100140d457636.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Thu, 21 May 2026 00:35:45 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:54:45</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>&quot;Masculin féminin&quot; de Jean-Luc Godard : &quot;La sagesse, ce serait si on pouvait voir la vie, vraiment voir&quot;</title>
          <guid>c1765826-b823-43ac-9366-6bbf85ac702f</guid>
          
          <description><![CDATA[À l'occasion de la sortie du film "Masculin féminin" en 1966, Michel Polac tendait son micro à Jean-Luc Godard et Michel Vianey. Ils en expliquaient la genèse, abordaient la réalisation et les choix techniques, la place de l'improvisation et le rapport au réel du cinéaste.


À bout de souffle, Le Petit Soldat, Une femme est une femme, Vivre sa vie, Les Carabiniers, Le Mépris, Bande à part, Une femme mariée, Alphaville et Pierrot le fou. En 1966, en sept années seulement, Jean-Luc Godard avait déjà réalisé 10 longs métrages et Masculin Féminin, avec Chantal Goya, Jean-Pierre Léaud, Marlène Jobert et une brève apparition de Brigitte Bardot, sortait sur les écrans. Michel Polac présentait le film en compagnie de Michel Vianey qui en avait suivi le tournage. Écrivain, journaliste à l'Express puis au Nouvel Observateur, Michel Vianey deviendra lui-même réalisateur quelques années plus tard.
Godard, réalisateur en perpétuel mouvement
Jean-Luc Godard, figure emblématique de la Nouvelle Vague, a marqué le cinéma des années 1960 par une productivité hors norme. Lors de la présentation de son film Masculin féminin, le réalisateur soulignait sa méthode de travail instinctive, souvent guidée par des contraintes économiques ou techniques plutôt que par une réflexion académique longue, se comparant ainsi à un peintre enchaînant les toiles. Jean-Luc Godard ajoute "si on pouvait raconter un film, ça ne serait pas la peine de le tourner". Son approche, loin des méthodes conventionnelles, privilégie l'urgence et l'immédiateté.
"Masculin féminin" : le portrait d'une jeunesse en mutation
Le film Masculin féminin se veut le miroir d'une génération et de ses préoccupations, structuré autour d'interviews qui capturent la parole des jeunes Français de 1966. Loin de vouloir dresser un constat sociologique figé, Jean-Luc Godard cherche à saisir des moments de vie, la tendresse, le désarroi et le langage, notamment à travers les échanges entre Paul et Madeleine. Le film illustre la difficulté de communiquer dans une société moderne où les influences américaines et les impératifs économiques imprègnent les comportements, le tout sans jugement de valeur de la part du réalisateur.

Par Michel Polac
Réalisation Annie Coeurdevey
Avec Jean-Luc Godard (cinéaste) et Michel Vianey (écrivain, journaliste, scénariste et réalisateur) -
Histoire sans images - Jean-Luc Godard : Masculin féminin (1ère diffusion : 27/08/1966)
Edition Web : Laurence Jennepin]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-21.05.2026-ITEMA_24519783-2015C3372E0598-NET_MFC_DEFFE8CA-3970-4AE2-9E78-4EE4A84471DB-25-f895884679c657729eda5b568c637d21.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Wed, 20 May 2026 22:38:03 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:56:04</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>&quot;Chien blanc&quot;, le regard de Romain Gary sur l&apos;Amérique des années 1970</title>
          <guid>973197b9-8232-4938-9f70-01dfe6088f17</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/chien-blanc-le-regard-de-romain-gary-sur-l-amerique-des-annees-1970-5113616</link>
          <description><![CDATA[En 1970, Alain Bosquet recevait l'écrivain Romain Gary qui venait publier « Chien blanc », un roman, largement consacré à la question raciale. Il abordait la crise raciale, le capitalisme, la jeunesse contestataire, la liberté et la transformation culturelle des États-Unis après les années Kennedy.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-21.05.2026-ITEMA_24519783-2025C3372E0257-NET_MFC_9E3B3907-5E18-45A3-9447-68AABA533092-25-f7d1d861783afe0d79834c321348a219.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Wed, 20 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:35:09</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Catherine Sauvage en liberté 3/3 : Catherine Sauvage sur scène, une vie de rencontres et de chansons</title>
          <guid>c4869534-4253-4a50-b973-e20de094034f</guid>
          
          <description><![CDATA[Par Noël Simsolo - Avec des chansons et mise en musique de Charles Baudelaire, Jacques Brel, Serge Gainsbourg, Léo Ferré, Georges Brassens et un sketch de Francis Blanche]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-20.05.2026-ITEMA_24518351-2017C3372E0146-NET_MFC_67E8FC41-DFEF-4662-836F-61E13295D207-25-236ec042d0dd8e0e2400dc8934b360de.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 19 May 2026 23:24:29 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>02:28:53</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Les Décraqués - Des idées à refroidir</title>
          <guid>b666b4d3-73d0-403b-9808-e43265911c25</guid>
          
          <description><![CDATA["Les Décraqués" s'amusaient, sur France Culture, à refroidir les idées des autres, un jeu humoristique avec Jacques Jouet, Emmanuel Brouillard, Patrice Delbourg, Lucas Fournier et Patrice Minet, dont cet épisode fut diffusé pour la première fois le 24/03/2003.


Refroidir les idées des autres c'est tout un art auquel les familiers de l'émission humoristique "Les Décraqués", incités en cela par Bertrand Jérôme et Françoise Treusard, s'adonnaient avec talent. Ce 23 mars 2003 les "décraqués" étaient Jacques Jouet, Emmanuel Brouillard, Patrice Delbourg, Lucas Fournier et Patrice Minet.
Par Bertrand Jérôme et Françoise Treusard
Réalisation Monique Bailly
Les Décraqués - Des idées à refroidir (1ère diffusion : 24/03/2003)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-20.05.2026-ITEMA_24518351-2016C3372E0791-NET_MFC_C49D664F-84D4-45A5-B984-7E1C4318024C-25-b282ad55f2823aed5181e444de939160.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 19 May 2026 23:14:12 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:09:04</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>François Reichenbach : &quot;Le cinéma est visuel, facile à deviner, donc c&apos;est un art de propagande&quot;</title>
          <guid>a8d8e472-01b2-41f7-85c4-6d652ac26aa6</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1966, à l'occasion du Festival de Cannes, le documentariste François Reichenbach expose dans un court entretien sa vision du cinéma.


Documentariste français le plus en vue des années 1960 et 1970, François Reichenbach, pendant une trentaine d'années, a tourné tout, tout le monde et partout, ou à peu près. En Europe, aux États-Unis beaucoup, au Japon ou au Mexique. Pour des courts et des longs métrages, parmi lesquels L’Amérique insolite, Les marines, Mexico Mexico, Sex O’Clock USA. Sa caméra s'est posée sur les inconnus de la rue et une foule de célébrités de son époque. En 1966, durant le Festival de Cannes, il expose sa vision du cinéma.
La vision d'un cinéma d'auteur
Pour François Reichenbach, le cinéma doit être avant tout considéré comme un art porté par une vision singulière. Ce modèle du cinéma d'auteur s'oppose, selon lui, à une vision industrielle ou scientifique de la production. Un modèle qui privilégie l'individualisme artistique comme il le souligne : " Plus le cinéma sera dans les mains d'une seule personne responsable, plus à mon avis ce sera un cinéma réussi et se rapprochera donc de l'art."
Le cinéma, un art de propagande
Le cinéma est un langage universel pour François Reichenbach. Son caractère visuel le rend accessible à tous, ce qui fait de lui le medium idéal pour influencer les foules : "Le cinéma est visuel, facile à connaître et facile à deviner, donc c'est un art de propagande qui ne laisse pas trop de mystère."

Avec François Reichenbach (directeur de la photographie, cinéaste franco-suisse de documentaires)
Entretien avec François Reichenbach à l'occasion du Festival de Cannes 1966 (1ère diffusion : 01/05/1966 - ORTF)
Edition web : Sandrine England - Documentation de Radio France
Archive INA-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-20.05.2026-ITEMA_24518351-2016C3372E1036-NET_MFC_F82DE4E8-DF82-414C-B829-917DC49A59F3-25-97a8b6569593d35f4eda4b1ee44b26b6.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 19 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:10:32</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La Nuit rêvée d’Yvon Lambert 2/12 : Conseil municipal à Vence pour le lancement de la saison d&apos;été 1953</title>
          <guid>5b847720-4152-4b46-b24e-8ce4d4934461</guid>
          
          <description><![CDATA[Cette archive de 1953 propose un duplex entre Paris et Vence à l'occasion du conseil municipal. Le Maire de la ville était, en effet, également le Ministre de l'information, Emile Hughes. Il était question du tourisme, de la Chapelle Matisse et de tout ce que Vence pouvait offrir aux visiteurs...


C'était pour un duplex, pratique innovante en 1953, surtout pour un conseil municipal, que les équipes de la Chaîne Nationale s'étaient installées à Vence dans les Alpes-Maritimes. Le Maire de Vence, Emile Hughes, était à Paris car il était également Ministre de l'information et il pouvait communiquer avec les membres de son conseil municipal grâce à ce duplex mené par Claude Tabet.
On apprenait ainsi qu'aux alentours de la Chapelle Matisse, qui attirait un nombre de visiteurs considérable, des travaux avaient été entrepris pour canaliser les centaines de voitures qui, tous les jours, amenaient des touristes.
Les membres du conseil municipal évoquaient également l'attrait de la ville pour les artistes, le soin à apporter aux touristes, la capacité hôtelière de la ville, la "pratique du tout-compris" (à laquelle tenait le ministre), la propreté des lieux et les animations culturelles et sportives prévues pour les visiteurs.
Par Claude Tabet
Aménagement touristique de Vence : Réunion du conseil municipal (1ère diffusion : 19/05/1953 Chaîne Nationale)
Indexation web : Sandrine England, Documentation sonore de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-19.05.2026-ITEMA_24516996-2021C3372E0329-NET_MFC_9555EA24-4F8A-486C-B819-1A76594A7A1F-25-086b44c1bd33bd92748b8c683a08ebd1.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 19 May 2026 01:40:45 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:17:53</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La littérature et ses théoriciens 4/13 : Paul Ricœur : &quot;La littérature est une interprétation constructive de l&apos;existence&quot;</title>
          <guid>733edd4d-a968-4c56-9ef9-809f5fd6212f</guid>
          
          <description><![CDATA[Les rapports complexes entre le texte et le monde... Comment définir la poétique structurale de Gérard Genette ? Et la théorie herméneutique du philosophe Paul Ricœur ? En 1987, dans l'émission "Répliques", Alain Finkielkraut propose aux deux hommes de confronter leur approche de la littérature.


L'œuvre littéraire est un univers en soi. Ensemble de signes réunis pour faire monde, s'isolant de tout ce qui l'entoure, le texte littéraire n'a pas de fonction référentielle. Il ne représente rien, n'imite rien : il est pure création. Les mots portent évidemment en eux le poids d'une histoire, et d'aucuns pourraient voir la littérature comme un éternel palimpseste. Roland Barthes dit qu'écrire "est un acte de solidarité historique".
Pourtant, cela ne contredit pas cette indépendance presque mystique du texte, créée à l'insu de et contre le monde. Quand nous lisons un livre, l'univers se tait et le texte parle, seul. La littérature constitue l'échappatoire par excellence, un refuge, une alternative au monde qui nous entoure. Le microcosme s'affranchit ainsi du macrocosme, écrit ses propres règles, compose ses propres symphonies, invente de nouvelles cosmogonies. Il n'y a pas de règles dans la littérature : toute considération éthique est suspendue. C'est cela que signifie l'acte gratuit de Lafcadio dans Les Caves du Vatican d'André Gide quand il pousse sans aucune raison le pauvre Amédée Fleurissoire hors du train. C'est cette liberté absolue dont prend avantage Henri Michaux dans son Voyage en Grande Garabagne où il décrit avec minutie les codes d'un monde étranger au nôtre peuplé de créatures, les Omobuls et les Émanglons. C'est de ce rapport singulier entre le texte et le monde que traite cette émission "Répliques" d'Alain Finkielkraut diffusée en 1987 sur France Culture, où sont conviés deux invités prestigieux : le philosophe Paul Ricœur et le théoricien de la littérature Gérard Genette.

La transcendance du texte
"Chez Paul Ricœur, la transcendance porte le texte au-delà de ses frontières verbales ou textuelles, l'ouvre sur son dehors, lui permet de dire quelque chose sur quelque chose, de faire advenir à notre connaissance des aspects, des qualités, des valeurs de la réalité qui n'ont pas accès directement au langage descriptif, d'élargir ainsi notre horizon d'existence. L'intérêt de Gérard Genette porte sur la transcendance textuelle du texte : sur tout ce qui met le texte en relation manifeste ou secrète avec d'autres textes", résume en introduction Alain Finkielkraut.
Pour Gérard Genette : "La visée de Paul Ricœur est éthique et pragmatique, la mienne est essentiellement esthétique. Je considère la littérature comme un art. La fonction esthétique du langage et d'une œuvre de langage commence là où se résorbe sa fonction référentielle. Naturellement le langage n'existe que pour porter un sens, que s'il porte un sens il me semble toutefois qu'il peut s'en déprendre et s'en dégager dans certaines conditions (production, réception, contemplation esthétique)."
Chez Paul Ricœur, cette dimension esthétique a un côté provisoire. "C'est un jeu de l'imaginaire où nous vivons dans la fiction de manière d'être, de manière d'habiter le monde. L'esthétique en ce sens est une sorte de suspension de l'éthique. Tout est permis dans l'imaginaire, tout peut être essayé sur le mode du possible". Sur la question de l'interprétation d'une œuvre, il explique la théorie de lecture herméneutique, interrogeant la question de la textualité, son rapport à l'auteur (procédé d'explication) et au lecteur (procédé de compréhension)."L'explication est toujours un enrichissement de la compréhension, et toute compréhension est en demande d'explications."

La fiction et ses discours narratifs
"C'est aux œuvres de fiction que nous devons l'élargissement de notre horizon d'existence". Paul Ricœur s'est beaucoup intéressé à la littérature tournant autour du récit. Il insiste sur ce besoin de fiction pour enrichir notre rapport au monde. Il nous expose le conc]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-19.05.2026-ITEMA_24516996-2025C3372E0428-NET_MFC_5FE86494-536B-4C0B-A114-08BEF5519A9C-25-0f677478ce34cb2837d2ec5fd67a9eb9.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Tue, 19 May 2026 00:53:15 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:47:32</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Catherine Sauvage en liberté 2/3 : Premiers succès (1ère diffusion : 18/05/1983)</title>
          <guid>d33114f6-9d38-4d30-b1ad-0db5568f90a9</guid>
          
          <description><![CDATA[Par Noël Simsolo - Avec des chansons et mise en musique d e Louis Aragon, Jacques Prévert, Joseph Kosma, Yvonne Georges, Charles Trenet, Jean-Claude Vannier, Paul Eluard, Pierre Mac Orlan, Léo Ferré, Jean Brousolle et André Popp]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-19.05.2026-ITEMA_24516996-2017C3372E0145-NET_MFC_DCF5466A-3879-4E26-BA15-1D08D84FEB2E-25-7a76dea050c4a43d6480ae4108ee3155.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 18 May 2026 23:53:45 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:58:47</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Fernand Raynaud, l&apos;art de rire du quotidien</title>
          <guid>e19c5708-1a0d-426a-a7a8-15b65602591e</guid>
          
          <description><![CDATA[Quatorze ans après sa mort, François-Régis Barbry rend hommage à Fernand Raynaud, ce génie du rire populaire qui a su, comme personne, croquer le Français moyen. Un portrait sensible de l'œuvre et de la vie d'un comique pas comme les autres.


Le 26 septembre 1987, François-Régis Barbry consacre son émission La mémoire en chantant à Fernand Raynaud, l'humoriste auvergnat disparu quatorze ans plus tôt, le 28 septembre 1973, dans un accident de voiture sur la route de Clermont-Ferrand.
À travers chansons, extraits de sketchs, d'interviews et témoignages de proches, François-Régis Barbry dresse le portrait d'un artiste adulé, mort à 47 ans au faîte de sa carrière, alors qu'il rêvait de tout quitter pour la Nouvelle-Calédonie.
Fernand Raynaud, l'inventeur du Français moyen
Né en 1926, Fernand Raynaud est, selon ses contemporains, bien plus qu'un comique : un observateur méticuleux de la société française. Ses sketchs, histoires de cantonniers sans problème, de téléphones publics embouteillés, de plombiers fous ou de mariages en grande pompe, constituent, comme le soulignent ses proches dans l'émission, un portrait saisissant du petit peuple de France. Certains n'hésitent pas à placer la vedette des années 1960 et 1970 dans la lignée de Molière et de La Fontaine : "Fernand est un classique français", affirme l'un de ses amis au micro de François-Régis Barbry.
Derrière le masque du rire
L'émission révèle aussi les paradoxes d'un homme que la gloire n'a pas transformé. Timide, habité par la peur de décevoir son public, il lui arrive de proposer de rembourser son cachet avant d'entrer en scène, tant le trac le paralyse. Ceux qui l'ont côtoyé insistent sur une générosité insoupçonnée, discrète, jamais étalée.
Des sketchs nés de la vie ordinaire
On découvre également dans cet hommage la méthode de Raynaud : rien n'est inventé de toutes pièces. Ses histoires naissent de l'observation du quotidien, d'une blague entendue au comptoir, d'un détail repéré lors de vacances à la campagne. Il les façonne, les épure ou ajoute des éléments, pour atteindre l'essence du comique universel. "Il ne faut jamais parler politique, jamais parler de religion, aucune phrase grotesque ni vulgaire", explique-t-il lui-même. Une éthique du rire, simple et exigeante à la fois.
Production : François-Régis Barbry
Réalisation : Colette Chemama
La mémoire en chantant - Fernand Raynaud (1ère diffusion : 26/09/1987)
Avec des extraits des sketchs : "Les lacets", "Allo tonton", "Le fût du canon", "Bourreau d'enfants" et de nombreuses chansons
Edition web : Caroline Chaussé-Domergue, Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-19.05.2026-ITEMA_24516996-2017C3372E0325-NET_MFC_E68E5142-6EC6-4C6C-9767-99F564BF6F19-25-cf164c0530a0b64d0ae2142b5c3081cd.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 18 May 2026 23:30:04 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:21:43</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Son nom était Orson Welles 3/6 :  La face cachée de la filmographie de George Orson Welles - 1915-1985</title>
          <guid>895cadc9-8c1f-453c-8568-f2a6d0468cf9</guid>
          
          <description><![CDATA[Débutant par la visite de la maison habitée par Orson Welles dans les Yvelines jusqu’en 1975, cette émission explore en compagnie de collaborateurs français du cinéaste la face cachée de sa filmographie : vingt œuvres restées inachevées, aux fragments éparpillés partout dans le monde.


La filmographie d’Orson Welles s’apparente à un iceberg. Ses treize longs métrages "officiels" n’en sont que la partie visible ; sous la surface se cachent vingt films inachevés ou perdus sur lesquels circulent des informations pas toujours fiables, et qui concourent à la légende du cinéaste mégalomane – un cas unique dans l'histoire du cinéma. It’s All True, Moby Dick, Don Quichotte, The Deep, The Dreamers, Le Roi Lear, Le Marchand de Venise… Pourquoi autant de films de Welles restés en plan ? En 1995, année de diffusion de cette émission et dixième anniversaire de la mort du cinéaste, Oja Kodar, sa dernière compagne, réalisait avec Vassili Silovic Orson Welles, l’homme-orchestre, un documentaire sur ces films non terminés, perdus ou à peine ébauchés. L’occasion pour Jean Daive de les réunir au micro, en compagnie de Serge Alsdorf (ami d’Orson Welles et cinéaste), Vassili Silovic (cinéaste), Dominique Antoine (productrice des films d'Orson Welles), Edmond Richard et Willy Kurant (chef-opérateurs ayant tourné avec Welles), François Thomas et Jean-Pierre Berthomé (historiens du cinéma et critiques).
Leurs témoignages racontent les exigences d’Orson Welles et confirment "qu’il n’a jamais rien fait qu’il ne voulait pas faire". Welles avait l'habitude de tourner des bouts d'essais, d'expérimenter de nouvelles techniques de prise de vue en marge d’un tournage, de capter des répétitions pour ses projets de films avant de s'engager ou, bien souvent, de "provisoirement" jeter l'éponge. Sa carrière d’acteur entrait souvent en conflit avec sa carrière de créateur, même et surtout si elle la finançait. Tous ces aspects expliquent en partie comment, au fil des années, il a accumulé les projets inachevés et éparpillé partout dans le monde les pièces du puzzle d’une œuvre fantôme – même si depuis, des fragments ont été vus ici et là. Une version achevée du film The Other Side of The Wind est même sortie en 2018.
Une émission diffusée pour la première fois le 10 octobre 1995 sur France Culture.
L'énergie d'un jeune cinéaste
Serge Alsdorf a assisté à une partie du tournage de The Other Side of The Wind, et raconte : "C’est sans doute le dernier film qu’il a vraiment eu envie de finir. Il a donné une énergie considérable, il y a passé des jours, des nuits, il tournait des pubs et on squattait la caméra et des bouts de pellicule pour tourner des plans le soir, à trois ou quatre, dans son jardin d’Orvilliers : c’était l’énergie d’un jeune cinéaste, il l’a toujours eue."
Un seul jour de tournage
Willy Kurant nous donne un exemple de projet abandonné par Welles au bout d’une journée de tournage : "Nous avions achevé Une histoire immortelle, d’après Karen Blixen, et Orson a voulu tourner une autre nouvelle de l’auteure, qui se déroulait dans le milieu de l’opéra. Pour des raisons de production, il a été décidé de travailler à Budapest, parce que c’était "moins cher". Nous avons tourné la première scène, deux vieux comédiens anglais qui descendaient le grand escalier de l’Opéra de Budapest, et à la fin de la journée, Orson tirait la gueule. Il a disparu les deux jours suivants, plus rien dans sa chambre d’hôtel, et sa secrétaire m’a appelé pour que j’aille le retrouver à Londres. Nous n’avons plus jamais reparlé de ce projet inachevé."
La continuité selon Welles
Vassili Silovic explique comment Welles gérait le temps de ses tournages : "Il commence à tourner, puis il doit aller ailleurs parce qu’il doit jouer dans un film pour gagner de l’argent afin de le remettre dans ce qu’il est en train de faire. Il a fait ça toute sa vie, du coup, il a une façon complètement nouvelle de concevoir la continuité : il fait suivre le film dans ses bagages. Don Quichotte, par exem]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-19.05.2026-ITEMA_24516996-2025C3372E0452-NET_MFC_348A03B6-D69A-42EC-8FE4-F1A70918A49F-25-3fc0642520f0b0bcdcd95627f1d441f5.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 18 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:28:06</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Tribune de Paris - L&apos;humour noir (1ère diffusion : 26/04/1949 Chaîne Nationale)</title>
          <guid>3c7d486d-cd8a-447e-86ef-90e527a1c25e</guid>
          
          <description><![CDATA[Par Paul Peronnet - Avec Yvan Audouard (homme de lettres), Robert Beauvais (écrivain, journaliste, producteur de radio, scénariste, comédien), Jean Effel (pseudonyme de François Lejeune, illustrateur et dessinateur de presse) et Henri-François Rey (romancier, dramaturge, journaliste et dialoguiste)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-18.05.2026-ITEMA_24515391-2013C3372E0709-NET_MFC_EDB97905-E8F0-4506-AA98-909DBC1372F4-25-e47bd10de4d1a3e01cf31ae51bf6a4d6.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 18 May 2026 01:39:53 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:18:45</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La mémoire des pierres, le musée des monuments français au palais de Chaillot</title>
          <guid>5dd3e72e-59e0-446a-974f-6f6c7e3cac47</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1993, André Velter explorait le Musée national des monuments français devenu la "Cité de l'architecture et du patrimoine", au coeur du palais de Chaillot à Paris. Entre moulages en plâtre et photographies anciennes, cette visite guidée questionnait notre rapport au temps et à la reproduction.


Un écrin pour le patrimoine architectural
Le Musée national des monuments français, situé au sein du palais de Chaillot à Paris, fonctionne comme une immense archive tridimensionnelle. Conçu initialement pour abriter des moulages de sculptures comparées, cet espace offre une plongée immersive dans l'histoire de l'architecture française, du Moyen-Âge à l'époque contemporaine, permettant aux visiteurs de parcourir des styles variés et de découvrir des œuvres majeures, souvent difficiles d'accès sur leurs sites originaux. Guy Cogeval, directeur du Musée, ajoute "c'est le musée le plus conceptuel du monde. Si on s'en tient au second degré de l'idée qui a présidée à son élaboration, c'est un musée extraordinaire. C'est vraiment un musée très contemporain. C'est un musée qui est peuplé d'objets faux, qu'il faut voir au second degré, mais qui, par leur qualité de reproduction, donnent l'impression de la présence réelle des originaux, c'est unique"
La science et l'art du moulage
La fabrication des moulages en plâtre constitue un savoir-faire ancestral exigeant, où la précision du geste et la maîtrise de la matière sont essentielles. Jacques Laurent, artisant mouleur, explique "je suis mouleur statuaire, c'est-à-dire que je suis pratiquement né dans ce plâtre. Le plâtre, c'est quelque chose qui est immensément vivant. C'est quelque chose qui chauffe, c'est quelque chose qui a une couleur bien précise lorsqu'il est humide, c'est quelque chose qui bouge, qui nous pose d'ailleurs beaucoup de problèmes techniques, mais c'est quelque chose aussi qui sait, lorsqu'il est bien travaillé, rester à l'échelle 1, et ça, ça veut dire qu'avec ce matériau-là, on peut, dans l'idée de la reproduction, arriver à faire quelque chose de tout à fait identique". Loin d'être une simple copie, le moulage est perçu comme une forme de protection du patrimoine face à l'érosion et aux dégradations, offrant une base documentaire indispensable pour la restauration des originaux et la préservation de la mémoire historique.

Par André Velter
Réalisation Claude Guerre
Avec Guy Cogeval (conservateur) et l'équipe du Musée des Monuments Français
Lectures Bernard-Pierre Donnadieu, Catherine Sauvage, Sophie Niedergang, Agathe Chouchan, Thibault de Montalembert et Jo Carducci -
La mémoire des pierres - Le musée des monuments français (1ère diffusion : 24/04/1993)
Edition Web : Laurence Jennepin]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-18.05.2026-ITEMA_24515391-2015C3372E0571-NET_MFC_8B2A47C7-EE27-4CDA-B6A9-6C1B8A232872-25-b7e34e889b917ae03a1c2fa26c7c9815.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Mon, 18 May 2026 00:13:12 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:26:03</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>&quot;Ce qui cloche dans le monde&quot; de G. K. Chesterton lu par François Billetdoux</title>
          <guid>f374a275-cfe8-48d7-8c6d-b22ea3d9a36a</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1966, l'émission "Le livre de chevet" avait convié l'écrivain François Billedoux à présenter et lire des extraits de ses œuvres préférées. Parmi elles, "Ce qui cloche dans le monde", un essai de G.K. Chesterton.


En 1966, l'écrivain François Billetdoux présentait ses livres de chevet dans l'émission du même nom produite par Jean-Vincent Bréchignac. Parmi ces livres il avait choisi Ce qui cloche dans le monde de Gilbert Keith Chesterton. Avant d'en faire une lecture, il introduisait cet essai, écrit en 1910, ainsi :
... sinon livres de chevet du moins livres "de compensation", quelques trop rares ouvrages où l'esprit se fait ironie et qu'il est bon d'avoir sous la main, ainsi un essai de Chesterton traduit sous le titre "Ce qui cloche dans le monde" et dont on a peine à croire qu'il date de 1910, tant notre époque est demeurée scientiste malgré les apparences et tant nous avons fait pour développer la sottise prodigieuse du 19ème siècle.
Par Jean-Vincent Bréchignac - Avec François Billetdoux
Réalisation Janine Antoine
Le livre de chevet - Ce qui cloche dans le monde, de Gilbert Keith Chesterton (1ère diffusion : 18/05/1966)
Indexation web : Sandrine England, Documentation Sonore de Radio France
Archive INA-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-18.05.2026-ITEMA_24515391-2016C3372E0578-NET_MFC_916BB955-09F3-4601-9113-A10A51BF139F-25-96f3deff7150148668339a0c6a12f4cb.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 23:57:26 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:15:47</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Catherine Sauvage, l&apos;enfance de l&apos;art</title>
          <guid>511fafd0-274a-47e0-9a1e-06b76e2d62a9</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1983, Noël Simsolo consacre trois émissions à la chanteuse Catherine Sauvage. Dans ce premier volet, l'interprète des poètes se raconte : l'enfance, la guerre, la découverte de Trenet, et l'ivresse de Saint-Germain-des-Prés à la Libération.


Catherine Sauvage en liberté est une série de trois émissions conçue par Noël Simsolo pour France Culture, diffusée pour la première fois le 18 mai 1983. Dans ce premier volet intitulé Souvenances, celle que Brassens appelait "une panthère", de son vrai nom Jeanine Saunier, retrace les années qui l'ont forgée, de l'enfance provinciale à la révélation de Saint-Germain-des-Prés, mêlant souvenirs intimes et chansons qui en sont le prolongement naturel.
Une enfance à l'écoute de la radio et de Trenet
Avant de monter sur scène, Catherine Sauvage voulait être tragédienne : jouer Racine. C'est la radio qui change tout. Elle se souvient avec précision des chansons de Ventura et de deux rendez-vous d'enfance : La Course au trésor de Pierre Dac, et surtout La Minute de Charles Trenet, diffusée chaque jour à midi sur Radio Cité. Dans ce foyer où s'affrontent les amateurs de Tino Rossi et les partisans du jeune Trenet, elle choisit son camp sans hésiter.
Le sens de ce qui compte
Repliée à Annecy pendant l'Occupation, l'adolescente est marquée par les disparitions ou exécutions des frères de ces petits camarades. Le maquis n'était pas loin. Elle se souvient de l'angoisse du retard paternel, des otages fusillés après des attentats. Ces années-là lui ont donné la notion de la relativité des choses et de ce qui est essentiel.
Saint-Germain, la soif de vivre
La libération en 1944, puis Paris, et Saint-Germain-des-Près : Catherine Sauvage décrit l'effervescence de l'après-guerre comme une nécessité vitale, avec une soif de poésie, de musique, de théâtre. "Une soif de liberté qui se cherche dans les arts", explique-t-elle. C'est dans ce terreau qu'elle s'apprête à construire un répertoire, farouchement ancré dans la chanson à texte française. Mais avant Paris, à Annecy, elle a suivi une formation plurielle : danse classique et acrobatique, claquettes, chant lyrique, comédie... Le chant classique lui a été utile pour développer sa musicalité, lire les partitions.

Production : Noël Simsolo
Avec des chansons de Léo Ferré, Charles Trenet, Stéphane Golman et "Le chant des partisans"
Catherine Sauvage en liberté 1/3 : Souvenances (1ère diffusion : 18/05/1983)
Edition web : Caroline Chaussé-Domergue, Documentation de Radio France
Archive Ina-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-18.05.2026-ITEMA_24515391-2017C3372E0144-NET_MFC_8689D87C-DE7E-44DF-855A-0DA5B9EB21BB-25-a0b70e4117e4b9cbf81e26f0b29ed36a.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 23:25:38 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:31:50</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le montage : construire le corps d’un film</title>
          <guid>a955830d-1c7e-41c7-869e-27fbf12b87bf</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/le-montage-construire-le-corps-d-un-film-7834423</link>
          <description><![CDATA[Phase méconnue de l’élaboration d’un film, le montage est au moins aussi important que le scénario et le tournage. Dans ce numéro des "Mardis du cinéma", plusieurs monteurs et réalisateurs de cinéma évoquent les mystères, les défis et les paradoxes du montage au micro de Jacques Munier.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-18.05.2026-ITEMA_24515391-2014C3372E0308-NET_MFC_C8A9732A-D85F-4FB4-BAC1-C51C0ACF3EBD-25-99415465f4b384d46da23689959d4382.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:23:40</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/06659428-bdb7-4897-af2d-26f8598ca7ae?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 11/13 : Palme d&apos;or 2006 : &quot;Le Vent se lève&quot; de Ken Loach </title>
          <guid>8e961931-7aaf-4197-8a07-9fd65debf1a2</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/palme-d-or-2006-le-vent-se-leve-de-ken-loach-9205350</link>
          <description><![CDATA[Sacré par la Palme d’or en 2006 pour "Le Vent se lève", un film sur la guerre d’indépendance irlandaise, le cinéaste Ken Loach se livre sans fard. Rencontre avec un cinéaste de convictions, qui revient sur la lutte de deux frères contre l'occupant britannique, dans les années 1920.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0328-NET_MFC_F2AA2A63-174E-49CE-A9D6-2FEF0ABBFE11-25-6c348ac3137a137eef218e97bf35161d.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 05:00:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:19:23</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 13/13 : Ken Loach à Cannes : un cinéaste rouge sur tapis rouge</title>
          <guid>71352120-b9da-4d47-ad98-126eb97a1ff3</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/ken-loach-a-cannes-un-cineaste-rouge-sur-tapis-rouge-5930000</link>
          <description><![CDATA[Habitué de la Croisette, Ken Loach incarne un paradoxe : comment un cinéaste si résolument à gauche s'impose-t-il au royaume des paillettes ? Dans cette émission de 2016, il s'explique au micro de Caroline Broué sur sa cote d'amour à Cannes, après  son prix pour le très social "Moi, Daniel Blake".]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0329-NET_MFC_2626D207-D3C2-4D19-A08A-F1171B049B41-25-8f6f68799b99bb678960167b024d9cea.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 04:24:26 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:28:53</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Retour sur images, le Festival de Cannes : L&apos;histoire des prix au Festival de Cannes</title>
          <guid>6c4e880e-2612-45d9-bc36-d50f4a346b32</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/l-histoire-des-prix-au-festival-de-cannes-7978853</link>
          <description><![CDATA[Renoir ou Bergman sans Palme d'or ? Alors que valent les palmarès de Cannes ? Dans cette émission de 2002, Antoine Guillot, entouré de Nelly Kaplan, Jean Douchet et Antoine de Baecque, interroge l'histoire des prix du Festival, entre choix consensuels et chefs-d'œuvre incontournables.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0322-NET_MFC_D465DA62-0187-408F-B3EB-5479CF67BB22-25-359bfd0f9b258efdc2ee54f00dc42e9f.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 03:54:19 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:30:08</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 10/13 : Mike Leigh, un homme d&apos;aujourd&apos;hui </title>
          <guid>54beffce-8d33-4310-b2f8-10d74c4d3754</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/mike-leigh-un-homme-d-aujourd-hui-6442305</link>
          <description><![CDATA[En 1997, après la Palme d'or pour le film "Secrets et Mensonges", le Ciné-club d'Arnaud Laporte retrace le parcours de Mike Leigh. De la télévision au théâtre, on écoute ce cinéaste britannique qui vient du "free cinema".]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0327-NET_MFC_848F08C8-DCE0-4D7F-8886-A412DB39D007-25-bbce193854b2cb773e48607e041c8673.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 02:30:28 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:23:53</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 9/13 : La Palme d&apos;or 1986, &quot;Mission&quot; racontée par son réalisateur Roland Joffé</title>
          <guid>6a70c2d4-cc1c-4167-af66-58858922daaf</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/la-palme-d-or-1986-mission-racontee-par-son-realisateur-roland-joffe-2860253</link>
          <description><![CDATA[Serge Daney reçoit le réalisateur Roland Joffé dans "Microfilms" à propos de son film "Mission" avec Robert De Niro. La Palme d'or de Cannes 1986 raconte l'histoire de prêtres jésuites au 18e siècle contraints d'abandonner leur mission menée auprès des populations indigènes du Paraguay.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0326-NET_MFC_39C3E333-8CC8-4FF4-952C-88931BB26F7C-25-218cbcca4c54ff331e441503f98ede48.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 01:39:19 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:50:21</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Retour sur images, le Festival de Cannes : Sociologie du Festival de Cannes</title>
          <guid>e0f68f19-9db9-46c4-8760-1f4241d1bd77</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/sociologie-du-festival-de-cannes-8053725</link>
          <description><![CDATA[Son tapis rouge, sa montée des marches, le Festival de Cannes est un "rituel", une "grand-messe", une "cérémonie", une "célébration" du cinéma… Pourquoi ces références au religieux à propos de Cannes ? C'est l'un des thèmes analysés par le sociologue Emmanuel Ethis dans cette série de 2022. ]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0321-NET_MFC_2B30B16B-6295-4495-AD85-13193E2DF068-25-98a5fbabcd35fc5203cac4874ff1ed41.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 01:09:27 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:29:18</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 7/13 : 1976 : &quot;Taxi Driver&quot;, une Palme d&apos;or pleine de bruit et de fureur</title>
          <guid>fb705cf2-f70c-46d2-864d-14c93c5dfee9</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/1976-taxi-driver-une-palme-d-or-pleine-de-bruit-et-de-fureur-6022635</link>
          <description><![CDATA["You talkin' to me ?" Avec sa Palme d'or en 1976, "Taxi Driver" impose son univers. Urbain, violent, décalé. Ce chef-d'œuvre de Martin Scorsese n'a pas seulement révélé un cinéaste majeur, il a gravé Robert De Niro dans la légende, transformant notre regard sur la solitude et la violence urbaine.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0325-NET_MFC_15EF6994-5756-4CC5-AC17-F00B2915AF59-25-9440bc00b9c806b577a0015d01fc573d.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sun, 17 May 2026 00:04:16 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:01:54</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 6/13 : 1966 : &quot;Un homme et une femme&quot; de Claude Lelouch, Palme d&apos;or </title>
          <guid>14d4c892-5b77-41ad-8855-fa1fee7f7391</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/1966-un-homme-et-une-femme-de-claude-lelouch-palme-d-or-7515763</link>
          <description><![CDATA[Cannes 1966 : un cru légendaire où Welles, Lean et Pasolini se côtoient. Si Pietro Germi partage la Palme d’or, c’est le triomphe du film "Un homme et une femme" de Claude Lelouch qui marque l’histoire. Retour sur ce choc esthétique porté par la musique de Francis Lai et un duo d'acteurs iconiques.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0324-NET_MFC_ECBD9F6B-65DE-40FE-80C8-2DD701CC8D1A-25-22ad264613baf48b220162f266b23d6c.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 23:46:21 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:16:42</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 5/13 : 1956 : avant-première du film &quot;Le Monde du silence&quot; de Jacques-Yves Cousteau et Louis Malle</title>
          <guid>537f4b97-fd51-4a13-8a4f-6020116b389e</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/1956-avant-premiere-du-film-le-monde-du-silence-de-jacques-yves-cousteau-et-louis-malle-1755966</link>
          <description><![CDATA[Les explorations sous-marines réalisées à bord de la Calypso en 1954 et 1955, filmées en couleur, vont donner naissance à un magnifique documentaire,  "Le Monde du silence". Palme d'or en 1956, le film est présenté en avant-première à Paris la même année. ]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0323-NET_MFC_8B96E937-A4FC-4258-B15A-7E5DDCAC9AA6-25-255256ecb533dc7ec606487b29fc172a.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 23:33:29 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:10:45</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Retour sur images, le Festival de Cannes : Un film sélectionné au Festival de Cannes : cadeau ou catastrophe ?</title>
          <guid>b617c556-f9a4-4cbe-964c-231ffc0fc1c4</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/un-film-selectionne-au-festival-de-cannes-cadeau-ou-catastrophe-1981211</link>
          <description><![CDATA[Avoir un film à Cannes est-il un cadeau ou une catastrophe ? Quel rôle joue le Festival de Cannes sur la destinée d'un film ? Avec sa série intitulée "Retour sur images le Festival de Cannes", "Les chemins de la connaissance" proposent en 2002 une immersion cannoise. On écoute le volet 3/5. ]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0320-NET_MFC_088C5FE2-1EC8-4208-AA45-F867DD98C331-25-a7258636b329e73ece57a8386bbb49ab.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 23:03:35 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:29:55</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 3/13 :  &quot;Rome, ville ouverte&quot; de Roberto Rossellini </title>
          <guid>01302e4f-552b-4bfb-b34b-22dfef937640</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/rome-ville-ouverte-de-roberto-rossellini-9616739</link>
          <description><![CDATA[En janvier 1944, alors que Rome vient d'être libérée, Roberto Rossellini commence le tournage de "Rome, ville ouverte", avec Anna Magnani. Il montre des résistants italiens face au nazisme et au fascisme. En 1980 le film ressort, l'occasion pour "Le cinéma des cinéastes" de lui consacrer un numéro.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0317-NET_MFC_7B0BC89C-3097-4851-9AD2-06968DB02415-25-5bf8313f0c88f957b45625d881fb946b.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 22:10:44 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:49:58</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 2/13 : Roberto Rossellini présente son film &quot;Rome, ville ouverte&quot; à Paris en novembre 1946</title>
          <guid>3f876418-d360-46a1-b817-e80a540b0a9c</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/roberto-rossellini-presente-son-film-rome-ville-ouverte-a-paris-en-novembre-1946-3986899</link>
          <description><![CDATA[En 1946, le réalisateur Roberto Rossellini est à Paris pour la projection de son  film "Rome ville ouverte". Il évoque le choix des acteurs, le tournage avec les enfants, ses autres projets dont un film sur Naples, une ville qui symbolise selon lui les mutations sociales de l'époque.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0316-NET_MFC_3151834D-1238-414C-AC3D-52E50F7F68A4-25-13bda9dc6c515a8a8b877ecd8b303a46.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 22:02:47 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:06:11</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après 1/13 : Présentation - Festival de Cannes 1946, 56, 66 et après </title>
          <guid>376884ca-f932-46e8-a3c2-28aab58404ab</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/presentation-festival-de-cannes-1946-56-66-et-apres-1ere-diffusion-23-05-2026-5557069</link>
          <description><![CDATA[Rossellini, Cousteau, Lelouch, Scorsese, Mike Leigh et Ken Loach... Quatre-vingts ans après la première édition de 1946, pour accompagner la 79e édition du Festival de Cannes, nous vous proposons une Nuit qui, de 1946 à 2016, saute de décennie en décennie et de Palme d'or en Palme d'or.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-17.05.2026-ITEMA_24515035-2026C3372E0315-NET_MFC_C2377205-883C-4515-A0F7-201402295238-25-5845b6f20092ab1ed05328e649af2fbc.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 22:00:18 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:02:30</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La mémoire en chantant - Sylvie Joly</title>
          <guid>8ef0e55b-4918-4a18-866c-7896dc85c410</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1993,  Sylvie Joly jouait en solo son spectacle "La vie si jolie de Sylvie Joly" au Lucernaire. Sa vie, qui s'est arrêtée en 2015, Sylvie Joly avait décidé de la consacrer au spectacle, à la fois comédienne et pionnière de l'humour au féminin


Au début des années soixante-dix, à une époque où il y en avait peu, une vedette de "One Woman Show" était née, Sylvie Joly allait connaître un grand succès en caricaturant une foule de personnages, notamment Catherine, la grande bourgeoise très snob.
Comme pour beaucoup de comédiens et de comédiennes, la musique et la chanson avaient tenu une grande place dans la vie de Sylvie Joly, elle ajoute "j'ai été bercée par la musique, aussi bien le jazz que la musique classique. Mon père jouait du violoncelle et du saxophone, il avait un orchestre avec deux de ses frères, l'un jouait du violon, l'autre du piano, je connaissais les morceaux de Fats Waller par cœur. J'ai également pris des cours de piano classique pendant plus de quinze ans et aujourd'hui je me mets au piano jazz". Par ailleurs, ses parents l'emmenaient voir les Frères Jacques à la Comédie des Champs Élysées, elle poursuit "je connaissais toutes leurs chansons et bien plus tard à la télévision, avec Michel Legrand, j'ai chanté "La violoncelliste", avec 80 musiciens, j'avais le trac, mais ça s'est très bien passé. Il faut dire aussi que j'ai commencé ma carrière avec un tour de chant". Dans cette Mémoire en chantant, elle se souvenait de quelques interprètes dont elle avait croisé la route, notamment Les Frères Jacques, Ricet Barrier, Boby Lapointe, Yves Montand, Annie Colette et Nino Ferrer.
Par François-Régis Barbry
Réalisation Monique Bailly
Avec Sylvie Joly (comédienne)
La mémoire en chantant - Sylvie Joly (1ère diffusion : 01/05/1993)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-16.05.2026-ITEMA_24513883-2025C3372E0463-NET_MFC_242A13E9-5382-4DCD-A226-71077CA5CD56-25-f3aa69214b9cabd300f96d07e21aebda.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 04:32:46 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:21:22</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Denis Podalydès et la voix des autres</title>
          <guid>5d1a8784-c14d-488e-b964-3b832f8488cd</guid>
          
          <description><![CDATA[Denis Podalydès interroge la voix, matière insaisissable du travail d'acteur, dans cette émission de 1999. Il convoque les voix de sa famille, des comédiens qu'il admire et les souvenirs sonores qu'il garde en mémoire.


Pour Denis Podalydès, la voix est à la fois outil, mystère et frontière. Dans cette émission conçue comme une quête intérieure, le comédien s'interroge sur ce qui façonne une voix, sur ce qu'elle contient de l'histoire familiale, de l'imitation, du corps et du désir d'expression.
La voix, une obsession d'acteur
Voici comment Denis Podalydès présentait en 1999 cet épisode des Nuits magnétiques pour les programmes de France Culture : "La voix est la matière et la limite obsédante de mon travail d'acteur, la voix et le corps bien sûr, mais c'est tout un. En tragédie, par exemple, on sait que le corps doit tout entier passer dans la voix, afin que le vers alexandrin résonne vraiment, chargé de l'émotion du corps parlé. Il faut bien du travail et l'on n'est jamais content. Je n'aime guère m'entendre. Je ne sais jamais quelle est ma voix. Elle me semble bâtarde, quelconque. Avec le précieux concours d'Anne-Pascale Desvignes, j'ai interrogé mes parents, ma grand-mère, mes frères, d'où ça venait cette voix, leur voix dans la mienne, la mienne dans la leur, j'y ai mêlé des voix qui me sont chères, que j'ai imitées, pillées. Panthéon vocal cacophonique, ou miroir sonore à trois battants dans lequel on fait varier son profil, que l'on pourrait baptiser du nom de "Narcissophone", je ne sais trop comment désigner cette entreprise."
Il évoque dans cette émission le chemin pris par sa voix : "Si je me suis fait une voix, c'est en imitant toutes les personnes qui étaient autour de moi. Les voix de ma famille à qui j'empruntais une tessiture, mais aussi les voix que j'entendais à la télévision, à la radio, dans les films, au théâtre".
Une enquête familiale et sonore
Avec la complicité d'Anne-Pascale Desvignes à la réalisation, Denis Podalydès interroge donc les membres de sa famille, dont le cinéaste Bruno Podalydès, pour entendre dans leurs voix les résonances de la sienne. C'est une exploration de la transmission vocale, des timbres oubliés, des intonations héritées.
Voix célèbres, voix aimées
L'acteur mêle à son enquête les voix de comédiens qui l'ont marqué : Michel Simon, Jean Vilar, Michel Bouquet, Fabrice Luchini. Des voix qu'il admire et parfois imite avec talent. Il évoque aussi Roland Barthes dont la voix devient elle-même objet d'analyse.
Souvenirs enregistrés, archives vivantes
L'émission s'enrichit de nombreux extraits : citations, dialogues de dictaphone, cassettes d'enfance, messages de répondeurs, archives sonores. Les fragments sont annotés par Denis Podalydès.
Les Nuits magnétiques esquissent déjà le livre que Denis Podalydès publiera quelques années plus tard : Voix off, prolongement écrit de cette recherche personnelle sur l'identité vocale, pour l'acteur qui cherche à savoir "d'où vient la voix".

Production : Denis Podalydès
Réalisation : Anne-Pascale Desvignes
Avec Olivier Ruat (oncle de Denis Podalydès), Laurent Podalydès (son frère), Odette Ruat (sa grand-mère), Christine Hubert-Ruat (sa tante), Francine Podalydès (sa mère), Bruno Podalydès (son autre frère), Jean-Claude Podalydès (son père)
Avec en archives, les voix de Jean Vilar, André Dussolier, Roland Barthes, Antoine Vitez et Michel Simon
Nuits magnétiques - Ma voix des autres (1ère diffusion : 17/05/1999)
Edition web : Caroline Chaussé-Domergue, Documentation de Radio France
Archive Ina-R]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-16.05.2026-ITEMA_24513883-2020C3372E0026-NET_MFC_F3C51646-29B9-402D-B099-6CBF6FA49E71-25-a6bcd4c0dbfeb778b8c8ed025d867ef1.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 03:32:53 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:59:55</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Théâtre et université - Le Distrait (1ère diffusion : 15/12/1966)</title>
          <guid>837d42bb-e647-413c-b365-10777d44b071</guid>
          
          <description><![CDATA[Les participants expliquent pourquoi ils ont monté cette pièce, et ce qu'est le travail de recherche d'un homme de théâtre qui exhume les Pièces oubliées.


Les participants expliquent pourquoi ils ont monté cette pièce, et ce qu'est le travail de recherche d'un homme de théâtre qui exhume les Pièces oubliées.
De Jean-François Regnard
Metteurs en scène de théâtre Gabriel Garran et Pierre Vielhescaze
Interprétation Michèle André (Isabelle), Paul Bonifas (Valère), Jean-Laurent Cochet (Carlin), Julia Dancourt (Lisette), Jean-Marie Fertey (le chevalier), Hélène Manesse (Clarice), Mary Marquet (Mme Grognac), Régis Santon (un laquais) , le Théâtre de la Commune d'Aubervilliers et Bernard Verley (Léandre) - Avec Philippe Dechartre, Marcel Giraudet, Georges Lerminier (critique dramatique et inspecteur général des spectacles), Pierre Vielhescaze (assistant de Gabriel Garran)
Réalisation Eléonore Cramer
Théâtre et université - Le Distrait (1ère diffusion : 15/12/1966)
Archive INA-Radio France]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-16.05.2026-ITEMA_24513883-2020C3372E0546-NET_MFC_DA8CEC92-E241-4322-9268-F8704192BDDF-25-11d33aba87ee94d9838483369f9631a2.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 01:28:01 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>02:04:54</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le lyrisme noir des &quot;Chants de Maldoror&quot; de Lautréamont 4/4 : &quot;Le Tout-Puissant avait envoyé sur la terre un de ses archanges, afin de sauver l’adolescent d’une mort certaine&quot;</title>
          <guid>23864456-dd66-43a8-9c40-8d4955f7bd9f</guid>
          
          <description><![CDATA[Jean Vincent-Bréchignac proposait des extraits des Chants de Maldoror, œuvre emblématique du comte de Lautréamont. Cette lecture, par Jean Négroni, souligne la singularité stylistique et la noirceur de ce texte majeur de la littérature française.


Les Chants de Maldoror, œuvre majeure d'Isidore Ducasse, dit comte de Lautréamont, se distinguent par une esthétique de la noirceur et une puissance provocatrice qui défient les conventions littéraires. Ce récit, porté par un humour noir singulier, met en scène le personnage de Maldoror, être trouble animé par une jubilation blasphématoire qui transforme chaque situation en une expérience des limites humaines.
Dans un passage clé de l'œuvre, Maldoror affronte un archange envoyé par le Tout-Puissant pour le ramener vers le droit chemin. L'opposition tourne à la dérision lorsque le protagoniste, par un acte d'une violence calculée, neutralise son adversaire transformé en crabe, illustrant ainsi son refus catégorique de toute forme de rédemption ou de soumission aux puissances célestes.

Par Jean Vincent-Bréchignac
Réalisation Jacques Devin
Avec la voix de Jean Négroni (Lectures de "Les chants de Maldoror", par Lautréamont) -
Le livre de chevet - Les chants de Maldoror 4/4 : Parties 8 et 9 (1ère diffusion : 16 et 17/06/1966)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-16.05.2026-ITEMA_24513883-2019C3372E0677-NET_MFC_0B906183-AFB1-4F43-8BF9-0B2E19E06FBB-25-e6381fccdd01d2c538c850416a186cd5.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 01:05:23 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:22:39</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>André Malraux : &quot;Mao c&apos;est le Général de Gaulle qui serait Clémenceau&quot;</title>
          <guid>8b913bb4-b5b2-4be7-a9c1-936d15f50e15</guid>
          
          <description><![CDATA[Le journaliste et historien Jean Rabaut propose en avril 1969, une immersion en république populaire de Chine à travers les témoignages de journalistes, écrivains et hommes politiques français.


Avec un titre qui sonne comme une chanson de Jacques Dutronc, cette émission intitulée "Mao et 700 millions de chinois" donne à entendre quelques échos de la république populaire de Chine en 1969, période où le pays est en pleine Révolution culturelle (1966-1976).
Jean Rabaut a réuni pour l’occasion, de passionnants témoignages de Français, ayant vécu ou séjourné en Chine : André Malraux, alors Ministre d’Etat, chargé des Affaires culturelles, Jean-Noël de Lipkowski secrétaire d'État aux Affaires étrangères, Jacques Duhamel (député centriste), Jacques Guillermaz, diplomate et sinologue, ainsi que les journalistes Georges Pichenier, Philippe Devillers, Maurice Ciantar et Tibor Mende. Interrogé sur l’avenir de la Chine, ce dernier confie au micro de Jean Rabaut : "La Chine est en train de répéter ce que la Russie a fait dans les années 1930-1935, à savoir la fabrication en masse d’une génération de techniciens qui va accélérer énormément l’industrialisation du pays".
"J’admire Napoléon, car c’est celui qui a propagé les idées de la révolution de 1789" Mao Zedong
Dans cette émission où alternent analyses politiques et historiques et témoignages de première main sur Mao Zedong, l’écrivain Jules Roy rapporte un très saisissant reportage réalisé en octobre 1964 à Pékin à l'occasion du 15eme anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine.
Par Jean Rabaut
Avec Philippe Devillers, Maurice Ciantar, Georges Penchenier, André Malraux, Jacques Duhamel, Jules Roy, Tibor Mende, Jacques Guillermaz et Jean-Noël de Lipkowski
Mao et 700 millions de chinois (1ère diffusion : 19/04/1969)
Edition Web : Sylvain Alzial, Documentation de Radio France
Archives INA/RADIO FRANCE]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-16.05.2026-ITEMA_24513883-2015C3372E1055-NET_MFC_7B377EE1-8808-4645-AE1F-BEF4EE39CAC1-25-fb1fb1d3a1006d4ce8d9ed1440cb27c6.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Sat, 16 May 2026 00:02:57 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>01:01:42</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Yvonne Baby, une journaliste au service des artistes et de la culture</title>
          <guid>b4b0cd9c-c6cf-46d2-8884-fa3946e41b14</guid>
          <link>https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/yvonne-baby-une-journaliste-au-service-des-artistes-et-de-la-culture-8844385</link>
          <description><![CDATA[En 2008, au festival de Cannes, Frédéric Mitterrand recevait la journaliste culturelle Yvonne Baby, qui venait de publier "Quinze hommes splendides". Elle revenait sur ses rencontres avec des cinéastes et des artistes de son époque, qui avaient en commun d'être mus par le doute et la foi.]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-16.05.2026-ITEMA_24513883-2025C3372E0018-NET_MFC_45E823EF-F97A-470D-98FD-D992750CE29E-25-ad5bb64245394481f73bdc509d05979f.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 15 May 2026 22:02:00 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>02:00:58</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>Le lyrisme noir des &quot;Chants de Maldoror&quot; de Lautréamont 3/4 : Chant deuxième : &quot;Arithmétique ! algèbre ! géométrie ! trinité grandiose ! &quot;</title>
          <guid>e55fd094-6db1-40a4-8fd0-e99aebde9238</guid>
          
          <description><![CDATA[En 1966, Jean Vincent-Bréchignac proposait à Jean Négroni de lire des extraits du deuxième "Chant de Maldoror" de Lautréamont. Ces moreaux choisis explorent les thèmes de la cruauté, de l'humour noir et la fascination de l'auteur pour la rigueur mathématique.


Est-ce le mystère qui continue d'entourer la vie d'Isidore Ducasse, plus connu sous le nom de comte de Lautréamont, qui lui vaut encore à notre époque sa renommée sulfureuse ? L'auteur des "Chants de Maldoror" est mort dans un quasi-anonymat à seulement 24 ans, et c'est aux surréalistes que l'on doit sa redécouverte au début du XXe siècle. Des surréalistes qui reconnurent l'un des leurs dans l'extrême cruauté et l'humour noir de ses textes.
Dans le premier extrait du deuxième Chant, le narrateur exprime une vénération mystique pour les mathématiques, décrites comme une force purificatrice et structurante. Cette quête de clarté, née d'un besoin d'échapper à la confusion et au chaos, permet à l'intelligence de se forger une logique implacable, indispensable pour se protéger de la méchanceté humaine.

Par Jean Vincent-Bréchignac
Réalisation Jacques Devin
Avec la voix de Jean Négroni (Lectures de "Les chants de Maldoror", par Lautréamont) -
Le livre de chevet - Les chants de Maldoror 3/4 : Parties 6 et 7 (1ère diffusion : 14 et 15/06/1966)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-15.05.2026-ITEMA_24512560-2019C3372E0676-NET_MFC_B7DB1C00-9533-4CFB-8DF5-B7D1CF7B6D80-25-ef421cdae0e49b320876d52f3a8abb5c.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 15 May 2026 01:38:41 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:19:55</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
    <item>
          <title>La maison des Babayagas : vivre libres et vieilles</title>
          <guid>8e15dace-fa53-43ea-ba08-35e7d1570047</guid>
          
          <description><![CDATA[Fin 2012 s’est ouvert à Montreuil, en banlieue parisienne, une résidence réservée aux femmes de plus de 60 ans. Leur souhait : vieillir indépendantes et autonomes.


Elles sont 21 et ont chacune leurs appartements à loyers modérés.
L’idée est de prendre sa vieillesse en main, de permettre à des femmes n’ayant pas les moyens ni l’envie de vivre en maison de retraite de vivre ensemble dans une résidence autogérée. Ce sont des femmes qui refusent la prise en charge, le « social compassionnel » comme elles le nomment. En complète auto-gestion, chacune fait sa petite part pour que le groupe avance.
Le choix de n’être qu’entre femmes est purement politique, toutes sont féministes jusqu’au bout des ongles. Ce sont aussi des citoyennes très actives, une fois par semaine elles organisent des dîners avec les gens du quartier ou différentes associations, et ont même le projet de créer une université populaire qui réfléchira notamment sur l’enjeu du bien vieillir. Ce projet des Babayagas, il est né grâce à l’énergie et au charisme de Thérèse Clerc. Elle s’est battue plus de 15 ans pour le voir naître.
Thérèse Clerc nous a quittés en février 2016.
Par Nedjma Bouakra
Avec Bernadette Puijalon (anthropologue, enseignante à Paris XII)
Réalisation Philippe Rouy
Sur les docks - La maison des Babayagas : Vivre libres et vieilles (1ère diffusion : 23/04/2007)]]></description>
          <enclosure url="https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/27050-15.05.2026-ITEMA_24512560-2015C3372E0538-NET_MFC_6409F83C-5D1B-4588-8A5C-F083E0BBC79B-25-43911aad779d4bcf22928692050b892d.m4a" type="audio/mpeg" />
          <pubDate>Fri, 15 May 2026 00:39:49 GMT</pubDate>
          <itunes:duration>00:58:55</itunes:duration>
          <itunes:image href="https://api.radiofrance.fr/v1/services/embed/image/89b36874-855b-46d7-b39c-1746aa9212f9?preset=568x568"/>
        </item>
      </channel>
    </rss>